Après 40 ans de règne, le parti socialiste a été remplacé par le parti démocratique sénégalais au pouvoir. En partant, le régime socialiste a laissé aux gouvernants rentrants une situation socio économique sur laquelle l’ex-premier ministre Abdou Diouf, Lamine Loum est revenu.
Selon ce dernier, le Sénégal a fait des progrès très conséquents grâce au bon départ favorisé le fait que c'est un des pays phares de l’ex AOF. Mais c’était très dur par la suite de retrouver une croissance économique. Et même si cela intervenait souvent, il ne compensait pas le poids démographique.
De l’avis de Lamine Loum , ce qui s'est passé partir de 1997, c'est que pendant ces 7 ans, il y a eu une croissance de 5% chaque année sans inflation, commerce extérieure très forte, endettement soutenable, des comptes publics remarquables, situation monétaire très forte , un commerce extérieur assez intéressant et d’ajouter que le Sénégal vendait à l’extérieur et arrivait à couvrir 75% de ses importations par des exportations.
Ses ressources couvraient 4 mois d’importations, ce que nous n’avons jamais eu depuis l’indépendance. Ainsi, affirme l’ex premier ministre : « Quand nous partions nous avons légué à l’équipe rentrant une situation assez intéressante pour quelqu’un qui vient de rentrer mais le plus intéressant, c’est que pour la 1ère fois dans le monde l’équipe rentrante a trouvé le marché déjà fait pour 10 ans, une chance ! ».
Mais aussi renchérit l’ex ministre : « des programmes ficelés et financés par des bailleurs de fonds ». Lamine Loum avoue tout de même que le legs a d’abord profité aux Sénégal jusqu’à 2005 malgré la capacité de gaspillages très forte du pouvoir et en 2007 la richesse est revenue à un rythme d’accumulation irrégulière, le PIB a reculé la croissance a été inférieure ces 3 dernières années par rapport à la démographie, les finances publiques assez chahutées. M.Loum qui était invité à la rfm pense que le Sénégal a perdu ses gains de compétitivité, a perdu sin indépendance en matière de commerce extérieur, a perdu son indépendance nationale, agricole, alimentataire parce que nous n’arrivons pas à couvrir 2 /5 de nos importations par des exportations et d’ajouter « si nous n’étions pas dans l’Uemoa les sénégalais ne mangeraient pas de riz
Selon ce dernier, le Sénégal a fait des progrès très conséquents grâce au bon départ favorisé le fait que c'est un des pays phares de l’ex AOF. Mais c’était très dur par la suite de retrouver une croissance économique. Et même si cela intervenait souvent, il ne compensait pas le poids démographique.
De l’avis de Lamine Loum , ce qui s'est passé partir de 1997, c'est que pendant ces 7 ans, il y a eu une croissance de 5% chaque année sans inflation, commerce extérieure très forte, endettement soutenable, des comptes publics remarquables, situation monétaire très forte , un commerce extérieur assez intéressant et d’ajouter que le Sénégal vendait à l’extérieur et arrivait à couvrir 75% de ses importations par des exportations.
Ses ressources couvraient 4 mois d’importations, ce que nous n’avons jamais eu depuis l’indépendance. Ainsi, affirme l’ex premier ministre : « Quand nous partions nous avons légué à l’équipe rentrant une situation assez intéressante pour quelqu’un qui vient de rentrer mais le plus intéressant, c’est que pour la 1ère fois dans le monde l’équipe rentrante a trouvé le marché déjà fait pour 10 ans, une chance ! ».
Mais aussi renchérit l’ex ministre : « des programmes ficelés et financés par des bailleurs de fonds ». Lamine Loum avoue tout de même que le legs a d’abord profité aux Sénégal jusqu’à 2005 malgré la capacité de gaspillages très forte du pouvoir et en 2007 la richesse est revenue à un rythme d’accumulation irrégulière, le PIB a reculé la croissance a été inférieure ces 3 dernières années par rapport à la démographie, les finances publiques assez chahutées. M.Loum qui était invité à la rfm pense que le Sénégal a perdu ses gains de compétitivité, a perdu sin indépendance en matière de commerce extérieur, a perdu son indépendance nationale, agricole, alimentataire parce que nous n’arrivons pas à couvrir 2 /5 de nos importations par des exportations et d’ajouter « si nous n’étions pas dans l’Uemoa les sénégalais ne mangeraient pas de riz
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