Un soldat des FRCI dans le village de Para (Liberia), non loin de la frontière ivoirienne, le 17 juin 2012.
L’opération lancée la semaine dernière à Bouaké dans le centre de la Côte d’Ivoire, et qui va se dérouler dans tout le pays, est un recensement de tous les ex-combattants démobilisés et non démobilisés depuis 2002 et jusqu’à la fin de la crise postélectorale l’année dernière. Un processus qui va durer moins d’un mois et que ne comprennent pas ceux qui travaillent depuis 2008 pour le Programme national de réinsertion et de réhabilitation communautaire.
« La crédibilité et la fiabilité du programme de recensement tire sa source de la base de données et du travail du PNRRC, indique Edouard Kehi, conseiller spécial du coordonnateur national du Programme. Si on veut s’en tenir simplement au résultat recherché, nous pensons que c’est un double emploi, on ne peut pas se le cacher. »
En quatre ans, le PNRRC a identifié 109 000 ex-combattants issus des différentes forces : l’armée régulière et les milices du temps du régime de Laurent Gbagbo, les ex-rebelles des Forces nouvelles et les jeunes qui ont rejoints les rangs des FRCI lors de la crise postélectorale.
Le coût total de cette identification a été de 2,7 milliards de francs CFA, contre presque le double (5 milliards de francs CFA) pour le recensement qui est en train d’être effectué par l’Institut national de la statistique, assisté par la société belge Semlex.
Source: RFI
« La crédibilité et la fiabilité du programme de recensement tire sa source de la base de données et du travail du PNRRC, indique Edouard Kehi, conseiller spécial du coordonnateur national du Programme. Si on veut s’en tenir simplement au résultat recherché, nous pensons que c’est un double emploi, on ne peut pas se le cacher. »
En quatre ans, le PNRRC a identifié 109 000 ex-combattants issus des différentes forces : l’armée régulière et les milices du temps du régime de Laurent Gbagbo, les ex-rebelles des Forces nouvelles et les jeunes qui ont rejoints les rangs des FRCI lors de la crise postélectorale.
Le coût total de cette identification a été de 2,7 milliards de francs CFA, contre presque le double (5 milliards de francs CFA) pour le recensement qui est en train d’être effectué par l’Institut national de la statistique, assisté par la société belge Semlex.
Source: RFI
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