Selon Ali Yéo, procureur général près de la Cour d’appel d’Abidjan, le juge d’instruction Coulibaly a bien été informé par son homologue français Cyril Paquaux, de la volonté de celui-ci de se rendre à Abidjan, un voyage visant à corroborer les déclarations d’un témoin qui saurait dans quelle propriété a été inhumé le corps de Guy-André Kieffer. « Si cet édifice a été identifié, il est évident que pour préserver les preuves de l’affaire, toutes les dispositions seront prises pour qu’il n’y ait pas de dispersion », assure à RFI Ali Yéo.
A la question de savoir si le lieu évoqué par le témoin a été identifié par le juge d’instruction Coulibaly, le procureur répond : « Par le juge d’instruction français. Et nous attendons qu’il vienne, qu’il nous dise où est cet immeuble, et nous allons nous mettre à sa disposition pour faire ce qu’il y a à faire ».
Selon différentes sources, la commission rogatoire précise que les recherches doivent se faire en présence du juge d’instruction Cyril Paquaux et de gendarmes français, ce qui empêcherait d’éventuelles fouilles à l’initiative du juge d’instruction ivoirien, nous explique-t-on.
Or, depuis l’audition en mai dernier d’un témoin qui pourrait être capital, rien ne bouge, ce qui fait naître la suspicion de la famille Kieffer. « Quand vous avez une information comme ça il est primordial de la vérifier très, très rapidement, avant que la source ne se dérobe, explique Solange Silou-Kieffer, jointe par RFI. C’est une affaire qui date de plus de six mois et on aurait bien aimé que les juges d’instruction aient pu travailler sur cette nouvelle piste ». « C’est seulement un peu long, ce qui nous désole », poursuit l'épouse du journaliste disparu.
Ce à quoi répond le procureur Ali Yéo que « jamais la volonté des autorités ivoiriennes n’a été d’enterrer cette affaire. Chaque fois que nous avons un élément nous exploitons ce que nous avons pour essayer de tirer au clair ce drame qui est survenu il y a treize ans ».
Les autorités ivoiriennes regrettent la frénésie qui entoure cette nouvelle information divulguée par un avocat de la famille, une frénésie bien modeste, au regard de l’impatience des proches qui attendent depuis bientôt treize ans de connaître la vérité concernant l’affaire Kieffer.
A la question de savoir si le lieu évoqué par le témoin a été identifié par le juge d’instruction Coulibaly, le procureur répond : « Par le juge d’instruction français. Et nous attendons qu’il vienne, qu’il nous dise où est cet immeuble, et nous allons nous mettre à sa disposition pour faire ce qu’il y a à faire ».
Selon différentes sources, la commission rogatoire précise que les recherches doivent se faire en présence du juge d’instruction Cyril Paquaux et de gendarmes français, ce qui empêcherait d’éventuelles fouilles à l’initiative du juge d’instruction ivoirien, nous explique-t-on.
Or, depuis l’audition en mai dernier d’un témoin qui pourrait être capital, rien ne bouge, ce qui fait naître la suspicion de la famille Kieffer. « Quand vous avez une information comme ça il est primordial de la vérifier très, très rapidement, avant que la source ne se dérobe, explique Solange Silou-Kieffer, jointe par RFI. C’est une affaire qui date de plus de six mois et on aurait bien aimé que les juges d’instruction aient pu travailler sur cette nouvelle piste ». « C’est seulement un peu long, ce qui nous désole », poursuit l'épouse du journaliste disparu.
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