En 2012, le président Abdoulaye Wade avait retiré l'organisation de l'élection présidentielle des mains de son ministre de l'Intérieure Ousmane Ngom, à la demande de l'opposition. Le même scénario est le souhait de l'opposition sénégalaise qui ne veut pas voir Aly Ngouille Ndiaye organiser l'élection présidentielle du 24 février 2019. Interrogé par la Rfm, Ousmane Ngom a salué la décision de Macky Sall de le maintenir, avant de révéler que son ancien employeur avait commis une erreur de l'avoir mis à l'écart.
"On ne peut pas, à moins de deux mois de l'élection dire que non seulement on change le ministre de l'Intérieur et en plus restructurer ce département pour créer un autre à côté. Cela risque de déstabiliser complètement l'organisation de l'élection. Les élections sont une chose très sérieuse qu'il faut préparer sur au moins deux années", a dit Ousmane Ngom.
Revenant sur le retrait de l'organisation des élections de 2012 de ses mains par Abdoulaye Wade, l'ancien ministre de l'Intérieur dit "respecter" la décision de son ancien employeur, "même si cela ne veut pas dire que c'est une panaché qu'il faut appliquer".
Abdoulaye Wade "sait qu'il avait tord parce que lorsqu'il l'a annoncé, le peuple du Sopi (Parti démocratique sénégalais) s'était opposé à lui. Lorsqu'on est retourné au Palais, il m'a dit que vous êtres le seul ministre élu par le peuple", a rappelé M. Ngom qui estime que "ce n'était pas utile".
"On ne peut pas, à moins de deux mois de l'élection dire que non seulement on change le ministre de l'Intérieur et en plus restructurer ce département pour créer un autre à côté. Cela risque de déstabiliser complètement l'organisation de l'élection. Les élections sont une chose très sérieuse qu'il faut préparer sur au moins deux années", a dit Ousmane Ngom.
Revenant sur le retrait de l'organisation des élections de 2012 de ses mains par Abdoulaye Wade, l'ancien ministre de l'Intérieur dit "respecter" la décision de son ancien employeur, "même si cela ne veut pas dire que c'est une panaché qu'il faut appliquer".
Abdoulaye Wade "sait qu'il avait tord parce que lorsqu'il l'a annoncé, le peuple du Sopi (Parti démocratique sénégalais) s'était opposé à lui. Lorsqu'on est retourné au Palais, il m'a dit que vous êtres le seul ministre élu par le peuple", a rappelé M. Ngom qui estime que "ce n'était pas utile".
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