« Nous souhaitons rentrer chez nous dans les plus brefs délais parce que pour l’instant, là où nous sommes, ce n’est pas où on doit vivre. On a nos parents, frères, sœurs et autres …On a aussi des perspectives car nous voulons faire quelque chose demain. Et, cela c’est une fermeture pour nous. C’est pour cela que nous voulons sortir d’ici le plus rapidement possible, il y a une première tentative qui a échoué, espérons que la deuxième sera la bonne », espère le chargé des opérations de déminage de la société sud-africaine, Mechem sur les ondes de la RFM.
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