En réunion vendredi, la commission ad hoc, chargée d'examiner la levée de l'immunité parlementaire du député Ousmane Sonko, a décidé de lui envoyer une convocation à comparaître lundi 22 février. Une lettre que le leader du Pastef les Patriotes a "refusé" de prendre, selon L'Observateur.
Pour le député non-inscrit, l'affaire regorge de beaucoup de zones d'ombre. Beaucoup de questions demeurent pour le moment sans réponses. La procédure est tachée d'irrégularités. «Nous leur avons demandé qu'il nous édifie sur un X transformé sur un Ousmane Sonko, sur des prélèvements d'Adn, nous avons voulu également être édifiés sur l'endroit d'où viennent les prélèvements, mais ils ne nous ont pas fourni de réponse», explique le député. Qui poursuit : «Il ne font que créditer un acharnement politique.
Et, l'Assemblée nationale ne peut pas être un instrument pour écarter des adversaires politiques.» Pour le moment, «nous attendons lundi pour voir si le député Sonko répondra à la convocation qu'il a refusée de prendre»,
explique le député non-inscrit. La réunion a pris fin à 14 heures.
Pour le député non-inscrit, l'affaire regorge de beaucoup de zones d'ombre. Beaucoup de questions demeurent pour le moment sans réponses. La procédure est tachée d'irrégularités. «Nous leur avons demandé qu'il nous édifie sur un X transformé sur un Ousmane Sonko, sur des prélèvements d'Adn, nous avons voulu également être édifiés sur l'endroit d'où viennent les prélèvements, mais ils ne nous ont pas fourni de réponse», explique le député. Qui poursuit : «Il ne font que créditer un acharnement politique.
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