Le ministre d’État auprès du Président de la République, Ahmadou Al Aminou Lo, a apporté un éclairage détaillé sur l’articulation entre le Plan de Redressement Économique et Social (PRES) et l’Agenda national Sénégal 2050.
Face aux observateurs qui opposent parfois le plan d'urgence à la vision de long terme, Ahmadou Al Aminou Lo s'est montré catégorique. Selon lui, « il s'agit de dispositifs complémentaires ». «Le PRES est présenté comme le socle indispensable, le premier palier permettant d'assainir le cadre macroéconomique avant de déployer les grandes transformations de l'Agenda 2050 », a-t-il expliqué sur le plateau de l’émission « Point de vue ».
Si l’on se fie à ses propos, ce plan vise prioritairement la soutenabilité de la dette, la mobilisation des ressources internes et l’amélioration du climat des affaires. « On ne peut pas opposer le PRES et l’agenda », a-t-il souligné, précisant que le redressement amorcé en 2025 devrait porter ses premiers fruits concrets dès l'année 2026.
Face aux observateurs qui opposent parfois le plan d'urgence à la vision de long terme, Ahmadou Al Aminou Lo s'est montré catégorique. Selon lui, « il s'agit de dispositifs complémentaires ». «Le PRES est présenté comme le socle indispensable, le premier palier permettant d'assainir le cadre macroéconomique avant de déployer les grandes transformations de l'Agenda 2050 », a-t-il expliqué sur le plateau de l’émission « Point de vue ».
Si l’on se fie à ses propos, ce plan vise prioritairement la soutenabilité de la dette, la mobilisation des ressources internes et l’amélioration du climat des affaires. « On ne peut pas opposer le PRES et l’agenda », a-t-il souligné, précisant que le redressement amorcé en 2025 devrait porter ses premiers fruits concrets dès l'année 2026.
Autres articles
-
Assemblée nationale : l'opposition saisit les instances internationales après les incidents du 29 juin
-
« J’ai été interpellée et subie des blessures au genou » révèle l'ex-députée Maïmouna Sène
-
Décentralisation : Moussa Balla Fofana annonce un consensus pour lancer le développement local
-
« Ousmane Sonko a commencé sa dictature dès son installation », accuse Thierno Alassane Sall
-
Majorité : Aïssata Tall Sall accuse la majorité parlementaire de "vouloir contrôler le président"





Assemblée nationale : l'opposition saisit les instances internationales après les incidents du 29 juin


