En 2024, le secteur minier sénégalais a confirmé son rôle important dans l’économie nationale. La production des activités extractives, incluant celle de l’acide phosphorique, est estimée à 1 317,9 milliards de FCFA, selon le rapport de l’Agence nationale de la Statistique et la démographie (Ansd) sur la Situation économique et sociale nationale (SESN) pour 2024,. Les exportations s’élèvent à 1 138,3 milliards de FCFA et le secteur a contribué à hauteur de 4,6 % au PIB, confirmant ainsi son rôle croissant dans la création de richesse nationale.
L’extraction de phosphates, principalement localisée dans les régions de Thiès et Matam, a enregistré une production de près de 2,3 millions de tonnes. Une part importante de la production a été absorbée par le marché intérieur, notamment pour la fabrication d’acide phosphorique et d’engrais, tandis que le reste a été destiné à l’exportation.
L’exploitation aurifère, concentrée essentiellement dans la région de Kédougou, demeure le premier contributeur en valeur du secteur minier. En 2024, la production d’or est évaluée à hauteur de 420,0 milliards de FCFA, confirmant sa position dominante. Toutefois, les données mettent en évidence une baisse progressive des volumes produits par rapport aux années précédentes, traduisant une contraction de la production ;
La production de zircon, associée à celle de l’ilménite, du rutile et du leucoxène, constitue un autre pilier du secteur extractif. La production de zircon s’est établie à 67,6 mille tonnes, tandis que l’ensemble des minéraux lourds a généré une valeur estimée à 172,1 milliards de FCFA. L’ilménite représente la part la plus importante de ce groupe, suivie du zircon. Les minéraux lourds sont intégralement destinés à l’exportation, faisant de ce groupe de produits un segment entièrement tourné vers les marchés extérieurs.
Les carrières jouent un rôle essentiel dans l’approvisionnement du marché intérieur. La production de calcaire a dépassé 8,5 millions de tonnes. La production de basalte est de 4,6 millions de tonnes. Au titre de l’année 2024, les dépenses sociales se sont élevées à 6,7 milliards de FCFA, tandis que les dépenses et paiements environnementaux ont atteint 1,4 milliard de FCFA.
L’extraction de phosphates, principalement localisée dans les régions de Thiès et Matam, a enregistré une production de près de 2,3 millions de tonnes. Une part importante de la production a été absorbée par le marché intérieur, notamment pour la fabrication d’acide phosphorique et d’engrais, tandis que le reste a été destiné à l’exportation.
L’exploitation aurifère, concentrée essentiellement dans la région de Kédougou, demeure le premier contributeur en valeur du secteur minier. En 2024, la production d’or est évaluée à hauteur de 420,0 milliards de FCFA, confirmant sa position dominante. Toutefois, les données mettent en évidence une baisse progressive des volumes produits par rapport aux années précédentes, traduisant une contraction de la production ;
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