La configuration de l’Afrique montre nettement que la population de ce continent est essentiellement composée de jeunes et de femmes. Toutefois, ces principales victimes des conflits sont souvent absentes au niveau des instances de décision, constate le directeur exécutif de Gorée Institute, Doudou Dia pour expliquer le choix porté sur la formation de leaders de réseaux de femmes. A cet effet, un atelier de trois jours s’est ouvert hier mercredi à Gorée (Dakar), dans le but ultime d’engager activement les femmes dans les processus décisionnels en faveur de la paix, tant au sein de leurs communautés qu’aux niveaux national et sous-régional. Désormais, les femmes ne se contenteront plus de l’observation des élections, mais se pencheront sur d’autres facteurs qui menacent la stabilité de la sous région. Ainsi, pour accroître la présence et l’influence des femmes dans les instances de prise de décisions en faveur de la paix, les capacités de vingt cinq (25) femmes leaders des organisations féminines en provenance du Bénin, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, de la Guinée, de la Guinée Biassau, du Niger, du Sénégal et du Togo seront renforcées au terme d’une formation de 72 heures. En matière d’analyse des causes, des éléments déclencheurs, des facteurs et des formes de conflits, mais aussi d’entreprenariat des activités d’éducation à la paix et de la non violence dans leur communauté.
Cependant, le « Leadership des femmes dans la prévention des conflits et la consolidation de la paix en Afrique de l’Ouest » qui est le thème de cet atelier de formation se heurte à certaines contraintes, reconnaît la présidente du Réseau Paix et Sécurité des Femmes dans l’espace Cedeao (REPSFECO). Salimata Porquet qui prend l’exemple de la crise ivoirienne note que la désunion de la Société civile, le manque de financement des organisations féminines et les problèmes de communication bloquent souvent le dynamisme des femmes qui, déplore-t-elle, sont souvent exposées à des menaces et autres périls. Nonobstant ces risques, le niveau d’engagement des femmes reste sans égal, de l’avis du directeur exécutif de Gorée Institute qui révèle : « les plus grandes réussites que nous avons, c’est avec les femmes ». « Une fois que vous les mettez en synergie, elles s’approprient la formation », conclut-il pour marquer sa confiance aux 25 femmes qui finiront leur formation vendredi prochain.
Cependant, le « Leadership des femmes dans la prévention des conflits et la consolidation de la paix en Afrique de l’Ouest » qui est le thème de cet atelier de formation se heurte à certaines contraintes, reconnaît la présidente du Réseau Paix et Sécurité des Femmes dans l’espace Cedeao (REPSFECO). Salimata Porquet qui prend l’exemple de la crise ivoirienne note que la désunion de la Société civile, le manque de financement des organisations féminines et les problèmes de communication bloquent souvent le dynamisme des femmes qui, déplore-t-elle, sont souvent exposées à des menaces et autres périls. Nonobstant ces risques, le niveau d’engagement des femmes reste sans égal, de l’avis du directeur exécutif de Gorée Institute qui révèle : « les plus grandes réussites que nous avons, c’est avec les femmes ». « Une fois que vous les mettez en synergie, elles s’approprient la formation », conclut-il pour marquer sa confiance aux 25 femmes qui finiront leur formation vendredi prochain.
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