Ce qu'il faut retenir :
► Ce week-end, les rebelles du Front de libération de l'Azawad (FLA) et les djihadistes du Groupe de soutien à l'Islam et aux musulmans (GSIM), affiliés à al-Qaïda, ont mené des attaques coordonnées dans sept villes du Mali. Kati, fief des militaires au nord-ouest de Bamako, a particulièrement été touché. La maison du ministre de la Défense, Sadio Camara, a été la cible d'un attentat suicide. La junte a confirmé sa mort dans la soirée du dimanche 26 avril.
► La ville de Kidal, dans le nord, est sous contrôle total des jihadistes du Jnim et de la rébellion touareg du FLA. Après négociation, les mercenaires russes d'Africa Corps et l'armée malienne ont quitté la cité en direction de Gao, de même que les autorités civiles officielles. La junte parle d'un repositionnement hors de Kidal, reconnaissant ainsi ne plus y être présente.
► La junte affirme avoir tué 200 « terroristes ». Le chef d'état-major général des armées a évoqué une situation « très tendue ce 25 avril » et « un plan de déstabilisation vaste et complexe », tout en affirmant avoir repoussé les assaillants.
La présidence malienne reste silencieuse
Le président de la Transition reste silencieux. Selon les informations de notre correspondant régional, Serge Daniel, le général Assimi Goïta était présent à Kati, théâtre de nombreux combats dans les journées de samedi et de dimanche.
Vite exfiltré à bord d'un convoi militaire vers le camp de Samanko, centre des forces spéciales dont il est issu, il aurait depuis quitté ce camp et, d’après son entourage, il serait bien vivant. Aucune information n'a pour autant filtré sur sa situation actuelle.
► Ce week-end, les rebelles du Front de libération de l'Azawad (FLA) et les djihadistes du Groupe de soutien à l'Islam et aux musulmans (GSIM), affiliés à al-Qaïda, ont mené des attaques coordonnées dans sept villes du Mali. Kati, fief des militaires au nord-ouest de Bamako, a particulièrement été touché. La maison du ministre de la Défense, Sadio Camara, a été la cible d'un attentat suicide. La junte a confirmé sa mort dans la soirée du dimanche 26 avril.
► La ville de Kidal, dans le nord, est sous contrôle total des jihadistes du Jnim et de la rébellion touareg du FLA. Après négociation, les mercenaires russes d'Africa Corps et l'armée malienne ont quitté la cité en direction de Gao, de même que les autorités civiles officielles. La junte parle d'un repositionnement hors de Kidal, reconnaissant ainsi ne plus y être présente.
► La junte affirme avoir tué 200 « terroristes ». Le chef d'état-major général des armées a évoqué une situation « très tendue ce 25 avril » et « un plan de déstabilisation vaste et complexe », tout en affirmant avoir repoussé les assaillants.
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