Le Tribunal électoral du Panama a annulé lundi la candidature à la présidentielle de l'ex-président Ricardo Martinelli, favori des sondages mais qui s'est réfugié en février à l'ambassade du Nicaragua pour échapper à la prison. Ricardo Martinelli, qui a dirigé le Panama de 2009 à 2014, a été condamné en juillet à dix ans et six mois de prison pour blanchiment de capitaux. Après avoir perdu un ultime recours devant la Cour suprême pour éviter d'être incarcéré, il s'est réfugié le 7 février à l'ambassade du Nicaragua, pays qui lui a accordé l'asile. Le riche homme d'affaires avait remporté en juin 2023 les primaires de son parti. Malgré ses démêlés avec la justice, il comptait parmi les favoris du scrutin présidentiel du 5 mai, selon les sondages. L'annulation de sa candidature par le Tribunal électoral était inévitable, la Constitution du Panama interdisant aux personnes ayant été condamnées à plus de cinq ans de prison pour un délit intentionnel d'être élu président.
Autres articles
-
El Obeid : le gouvernement de paix réclame des couloirs humanitaires et un cessez-le-feu immédiat
-
Venezuela : Le bilan des séismes au s'alourdit à 1 430 morts
-
Kiev multiplie les frappes en Crimée occupée, Moscou grignote à nouveau du terrain dans le Donbass
-
Venezuela : Plus de 50 000 disparus et près de 1 000 morts après un double séisme dévastateur
-
Est de la RDC: pourquoi les États-Unis sanctionnent une raffinerie d'or installée au Rwanda





El Obeid : le gouvernement de paix réclame des couloirs humanitaires et un cessez-le-feu immédiat


