La Cour d’appel de Versailles de Paris a rendu, ce mardi 03 mars, son délibéré concernant la demande d’extradition au Sénégal du journaliste et homme d'affaires Madiambal Diagne, suspecté de détournement de deniers publics estimé à plusieurs milliards FCFA. Dans sa décision, le tribunal s'est dit favorable à «une extradition partielle». Ses avocats ont annoncé leur intention de se pourvoir en cassation.
Pour rappel, en 2025, Madiambal Diagne a fui le Sénégal pour se réfugier en France, alors qu'il faisait l'objet d'une interdiction de sortie du territoire national (IST). Sur cette base, l’Etat du Sénégal a émis un mandat d’arrêt international contre lui, avant de demander son extradition. Depuis lors, un bras de fer juridico-politique s'est installé entre les deux pays. Le Sénégal, qui reproche à la France d'entraver la procédure, a même suspendu toutes les demandes d'extradition adressées par Paris. Des accusations que Paris a toujours rejeté, invoquant la "séparation des pouvoirs" et "l'indépendance de la justice".
En novembre, la justice française, avant toute décision, avait exigé de l'État du Sénégal un «complément d'information » substantiel. Les juges français voulaient s'assurer que les poursuites respectaient les standards de protection des droits fondamentaux.
La dernière audience s’est tenue, le 02 février dernier, devant la chambre d'instruction de la Cour d'appel de Versailles. Devant la Cour, les avocats de Madiambal Diagne avaient plaidé le rejet de la demande d’extradition, là où l’Etat du Sénégal déposait des garanties sollicitées par la Cour.
Pour rappel, en 2025, Madiambal Diagne a fui le Sénégal pour se réfugier en France, alors qu'il faisait l'objet d'une interdiction de sortie du territoire national (IST). Sur cette base, l’Etat du Sénégal a émis un mandat d’arrêt international contre lui, avant de demander son extradition. Depuis lors, un bras de fer juridico-politique s'est installé entre les deux pays. Le Sénégal, qui reproche à la France d'entraver la procédure, a même suspendu toutes les demandes d'extradition adressées par Paris. Des accusations que Paris a toujours rejeté, invoquant la "séparation des pouvoirs" et "l'indépendance de la justice".
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