Ces sanctions ont été évoquées, depuis près de deux mois. Concrètement, l'armée rwandaise est placée sur la liste américaine des sanctions, ce qui entraîne le gel des avoirs aux États-Unis et l'interdiction de toute transaction avec des personnes ou entreprises américaines. Une exception temporaire est toutefois prévue pour les contrats ou opérations déjà en cours, jusqu'au 1er avril 2026.
Thomas Pigott, l'un des porte-parole du Département d'État, a ainsi tenu à replacer ces sanctions dans leur contexte. Quelques jours seulement après la signature de la déclaration relative aux accords de Washington, des combattants de l'AFC/M23 soutenus par le Rwanda, précise t-il, ont pris le contrôle d'Uvira. Une violation manifeste de ces accords, ajoute le porte-parole.
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RDC-Rwanda: ce que disent les accords signés aux États-Unis
Thomas Pigott le rappelle : le M23 est déjà une entité sanctionnée par les États-Unis et par les Nations unies. Toujours selon lui, le mouvement est responsable de graves violations des droits humains, de violences contre des civils, y compris des femmes et des enfants. C'est le soutien continu de l'armée rwandaise et de sa haute hiérarchie qui a permis au M23 de s'emparer de territoires souverains de la RDC et de poursuivre ces exactions, affirme-t-il.
« La mesure annoncée aujourd'hui illustre la détermination des États-Unis à faire respecter les accords de Washington », a déclaré Thomas Pigott, avant d’ajouter que les États-Unis sont prêts à utiliser tous les outils disponibles, en citant les propos du président Trump lui-même.
Du côté rwandais, Paul Kagame avait été clair début février : « La guerre en RDC n'a pas été déclenchée par le Rwanda, ni n'a commencé à partir du Rwanda », avait-il déclaré. Sur les sanctions, il avait affirmé qu'il ne se laisserait pas « étouffer » par celles-ci.
Dans un communiqué diffusé ce lundi soir, Kinshasa a exprimé sa « profonde reconnaissance aux États-Unis », saluant ainsi la décision de Washington.
Thomas Pigott, l'un des porte-parole du Département d'État, a ainsi tenu à replacer ces sanctions dans leur contexte. Quelques jours seulement après la signature de la déclaration relative aux accords de Washington, des combattants de l'AFC/M23 soutenus par le Rwanda, précise t-il, ont pris le contrôle d'Uvira. Une violation manifeste de ces accords, ajoute le porte-parole.
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