L’ancien ministre de la Jeunesse sous Abdoulaye Wade, Aliou Sow s’est étonné du silence des autorités sénégalaises sur l’affaire de trafic présumé de passeports diplomatiques impliquant deux députés de la mouvance présidentielle. Il dit s’attendre à des actes de la part du président Macky Sall et celui de l’Assemblée nationale, Moustapha Niasse, plutôt qu’à des paroles ou communiqués.
« Je m’interroge plutôt sur le silence assourdissant du ministre en charge des Affaires étrangères et son collègue de la Justice. A trois mois du début du mandat du Sénégal à la tête de l’Union africaine, un tel scandale est une horrible publicité pour nous », a soutenu M. Sow, dans une interview avec L’Observateur.
Pour Aliou Sow, agir sans parler est aussi une option de gouvernance dont l’efficacité est de nos jours très discutable. « Des président Sall et Niasse, je n’attends pas des paroles, encore moins des communiqués, mais des actes et comportements conformes à la bonne gouvernance, au traitement équitable de tous les citoyens, à la lutte contre l’impunité, au respect des droits des personnes concernées et surtout à l’analyse minutieuse des causes et des conséquences de ce vilain débat public qui dépasse nos frontières ».
L’ancien ministre de la Jeunesse estime que « gouverner, c’est savoir décider et au bon moment. Diriger, c’est savoir le courage d’agit ». Il a appelé les autorités sénégalaise à « prendre toutes les dispositions au démantèlement de ce réseau et de toutes ses ramifications par l’identifications sincère de toutes les personnes impliquées, leur neutralisation et la répartition des sanctions, conformément au niveau de responsabilité de chaque coupable ».
« Je m’interroge plutôt sur le silence assourdissant du ministre en charge des Affaires étrangères et son collègue de la Justice. A trois mois du début du mandat du Sénégal à la tête de l’Union africaine, un tel scandale est une horrible publicité pour nous », a soutenu M. Sow, dans une interview avec L’Observateur.
Pour Aliou Sow, agir sans parler est aussi une option de gouvernance dont l’efficacité est de nos jours très discutable. « Des président Sall et Niasse, je n’attends pas des paroles, encore moins des communiqués, mais des actes et comportements conformes à la bonne gouvernance, au traitement équitable de tous les citoyens, à la lutte contre l’impunité, au respect des droits des personnes concernées et surtout à l’analyse minutieuse des causes et des conséquences de ce vilain débat public qui dépasse nos frontières ».
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