Y. Diarisso, diplômée universitaire en génie informatique a comparu devant le tribunal correctionnel de Pikine-Guédiawaye (banlieue dakaroise) aux côtés de son époux D. Sow, commerçant, et de C. D. Fall, commerçante. Ils sont poursuivis pour «association de malfaiteurs et escroquerie». Le couple est placé sous mandat de dépôt depuis le 27 mai 2025, tandis que C. D. Fall comparait en liberté provisoire. Le préjudice global allégué par les parties civiles se chiffre à plusieurs millions de francs CFA, selon le journal L’Observateur.
A l'origine du dossier, une annonce diffusée sur Facebook, vantant une application présentée comme affiliée à une entreprise étrangère, proposant à la fois un emploi structuré et des revenus journaliers générés par de simples tâches : visionnage de vidéos, partage de liens et recrutement de nouveaux adhérents.
Y. Diarisso, sans emploi au moment des faits, aurait été recruté via Facebook par une certaine C. Durand, qu'elle présente comme le responsable de la plateforme. D’après ses déclarations, elle a affirmé avoir suivi un stage, obtenu un poste de directrice et ouvert légalement un bureau, avec une autorisation municipale. Selon elle, l'entreprise, supposément basée à Londres, aurait même noué un partenariat d'un an avec l'État du Sénégal. Les prévenus ont été arrêtés à la suite de plusieurs plaintes de prétendues victimes, qui disent avoir perdu de l’argent.
Au cours du procès, le ministère public a estimé que «les faits sont constitués d'une escroquerie organisée, comparable au phénomène Qnet, qui se réinvente sous couvert de plateformes numériques». Les prévenus auraient même perçu des rémunérations mensuelles : 500 000 FCFA pour Y. Diarisso, 300 000 FCFA pour D. Sow et 200 000 F pour C.D. Fall. Face à cela, le parquet a requis un an de prison ferme pour Y. Diarisso, six mois ferme pour D. Sow et C. D. Fall.
D’après le journal, les avocats de la défense ont cependant tenté de faire passer les prévenus pour les principales victimes. Y. Diarisso aurait perdu plus de 3 millions de FCFA. Le délibéré est fixé au 27 janvier prochain.
A l'origine du dossier, une annonce diffusée sur Facebook, vantant une application présentée comme affiliée à une entreprise étrangère, proposant à la fois un emploi structuré et des revenus journaliers générés par de simples tâches : visionnage de vidéos, partage de liens et recrutement de nouveaux adhérents.
Y. Diarisso, sans emploi au moment des faits, aurait été recruté via Facebook par une certaine C. Durand, qu'elle présente comme le responsable de la plateforme. D’après ses déclarations, elle a affirmé avoir suivi un stage, obtenu un poste de directrice et ouvert légalement un bureau, avec une autorisation municipale. Selon elle, l'entreprise, supposément basée à Londres, aurait même noué un partenariat d'un an avec l'État du Sénégal. Les prévenus ont été arrêtés à la suite de plusieurs plaintes de prétendues victimes, qui disent avoir perdu de l’argent.
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