Le Palais de justice de Dakar est devenu, pour quelques heures, le centre d’intérêt de tous les Sénégalais. Et pour cause, le président de la Commission nationale de recensement des votes (Cnrv) avait retenu ce jeudi 28 février pour proclamer les résultats provisoires de la Présidentielle qui s’est tenue dimanche dernier.
Mais, cet exerce ne s’annonce pas de tout repos pour le président Kandji et ses collaborateurs. En effet, les différentes écuries politiques, qu’elles soient de l’opposition ou du pouvoir, dont depuis la fermeture des votes, essayé d’exercice une pression monstre sur eux, avec la prolifération des résultats sortis çà et là, provenant toujours de «sources sures».
Et, depuis le 24 février, cette pression s’accentue avec notamment la radicalisation des coalitions, aussi bien du côté du pouvoir que de l’opposition. Et la Der a été celle exercée par les femmes de l’opposition, lesquelles se sont réunies mercredi, pour exiger la tenue d’un second tour, qui est, selon elles, inévitable.
Dans cette cacophonie, la société civile et certaines personnalités religieuses, essaient de ramener un semblant d’ordre, en appelant les uns et les autres à se référer à la décision des instances habilités à publier des résultats, mais aussi, à déposer des recours comme le leur permet la Constitution sénégalaise, s’ils constatent des irrégularités.
Pour le moment, tout le monde attend et prie pour qu’après 11 heures (heure prévue pour la publication des résultats), aucun trouble ne vienne troubler la quiétude des honnêtes citoyens.
Mais, cet exerce ne s’annonce pas de tout repos pour le président Kandji et ses collaborateurs. En effet, les différentes écuries politiques, qu’elles soient de l’opposition ou du pouvoir, dont depuis la fermeture des votes, essayé d’exercice une pression monstre sur eux, avec la prolifération des résultats sortis çà et là, provenant toujours de «sources sures».
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