« Nous sommes allés le chercher à Colombey-les-deux-Eglises », soupire un responsable de l’ADEMA, qui utilise cette image pour dire que, comme le général de Gaulle qui s’était retiré dans cette localité française après une vie politique bien remplie, Dioncounda Traoré a été rappelé sur scène, alors qu’il disait partout que sa carrière politique était derrière lui.
Agé de 76 ans, Dioncounda Traoré fut tour à tour ministre, président de l’Assemblée nationale et président de la République par intérim, entre 2012 et 2013, au moment où une terrible junte tirait les ficelles du pouvoir.
Il est donc le candidat officiel de l’Alliance pour la démocratie au Mali, l’ADEMA. Candidat officiel, mais sur le papier.
Pourquoi ? Dioncounda Traoré doit encore se présenter devant le Comité exécutif de l’ADEMA pour un oral de principe, avant l’organisation de son investiture. Mais il doit surtout dire : « Oui, j’accepte ». Ce qu’il n’a pas encore dit.
Son dossier de candidature a été déposé, non pas par lui, mais par des partisans. Et depuis, il n’a pas commenté. Beaucoup retiennent ici leur souffle. D’abord, au sein de l’ADEMA, mais surtout au sein du RPM, le parti au pouvoir.
Si Dioncounda Traoré jette l’éponge, son parti pourrait officiellement soutenir une éventuelle candidature du président sortant Ibrahim Boubacar Keïta, mais s’il dit finalement qu’il va au charbon, le RPM a du souci à se faire.
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