Le président sortant Azali Assoumani entend poursuivre son « Plan Comores émergent », ses adversaires prétendent réaliser ce qui n’a pas été fait en huit ans, ou du moins s’y atteler. Et tous estiment être les mieux à même d’œuvrer pour le développement de l’archipel, dont près de la moitié des 836 000 habitants vivent sous le seuil de pauvreté, selon la Banque mondiale.
Car sur les marchés ou dans les universités, les Comoriens se plaignent unanimement de la vie chère et des problèmes d’accès à l’électricité ou à l’eau. Autres demandes récurrentes dans la bouche des Comoriens : la santé - ceux qui le peuvent partent se soigner à l’étranger - ou le renforcement de l’éducation et de la formation professionnelle des jeunes.
Dernier enjeu du scrutin : sa crédibilité et sa transparence, alors que les opposants n’ont cessé de dénoncer des « manœuvres » visant à assurer la réélection d’Azali Assoumani. Raison pour laquelle une frange de l’opposition appelle à ne pas aller aux urnes ce dimanche.
Des accusations balayées par l’intéressé, qui rappelle l’existence de voies de recours légales.
Les partisans du président sortant croient au coup KO, à une réélection dès le premier tour. Élu en 2016 puis en 2019 après un changement constitutionnel en 2018 pour pouvoir se représenter, Azali Assoumani a le soutien de l’Alliance pour la mouvance présidentielle. Les partisans d'Assoumani aspirent à sa victoire afin de poursuivre les projets en cours dans le pays.
Ses adversaires espèrent que l’alternance est possible. Parmi eux, Salim Issa Abdillah, qui bénéficie d’un soutien de poids, celui de l’ancien président Ahmed Abdallah Sambi. Ce médecin de formation promet de restituer, une fois élu, le pouvoir à l’île d’Anjouan dans le cadre de la présidence tournante de l'Union des Comores.
Cette promesse, Bourhane Hamidou en a fait un de ses thèmes de campagne. Cet ancien président de l’Assemblée nationale, est à la tête d’un mouvement appelé Woneha et privilégie une approche consensuelle.
Parmi les autres candidats qui espèrent tirer leur épingle du jeu, l’ancien ministre des Affaires étrangères, Aboudou Soefo, l’ex-gouverneur de la Grande Comore, Mouigni Baraka Saïd Soilihi, qui se présente pour la troisième fois et l’ancien ministre de l’Intérieur Daoudou Abdallah Mohamed. L’ancien maire de la capitale est dans l’opposition depuis trois ans.
Car sur les marchés ou dans les universités, les Comoriens se plaignent unanimement de la vie chère et des problèmes d’accès à l’électricité ou à l’eau. Autres demandes récurrentes dans la bouche des Comoriens : la santé - ceux qui le peuvent partent se soigner à l’étranger - ou le renforcement de l’éducation et de la formation professionnelle des jeunes.
Dernier enjeu du scrutin : sa crédibilité et sa transparence, alors que les opposants n’ont cessé de dénoncer des « manœuvres » visant à assurer la réélection d’Azali Assoumani. Raison pour laquelle une frange de l’opposition appelle à ne pas aller aux urnes ce dimanche.
Des accusations balayées par l’intéressé, qui rappelle l’existence de voies de recours légales.
Les partisans du président sortant croient au coup KO, à une réélection dès le premier tour. Élu en 2016 puis en 2019 après un changement constitutionnel en 2018 pour pouvoir se représenter, Azali Assoumani a le soutien de l’Alliance pour la mouvance présidentielle. Les partisans d'Assoumani aspirent à sa victoire afin de poursuivre les projets en cours dans le pays.
Ses adversaires espèrent que l’alternance est possible. Parmi eux, Salim Issa Abdillah, qui bénéficie d’un soutien de poids, celui de l’ancien président Ahmed Abdallah Sambi. Ce médecin de formation promet de restituer, une fois élu, le pouvoir à l’île d’Anjouan dans le cadre de la présidence tournante de l'Union des Comores.
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