Tous les jours, des milliers de Vénézuéliens traversent à pied le pont Simón Bolívar, depuis le Venezuela vers la Colombie. Ils viennent acheter de la nourriture, des médicaments ou tentent de s'installer pour s'en sortir, comme Wilfredo.
«On a émigré du Venezuela, nous dit-il, on est ici pour chercher du travail et on se défend comme on peut. Parce que là-bas au Venezuela, la situation est terrible, on ne peut même pas acheter de la nourriture. On est arrivés ici et c'est le paradis. Même si on n'a pas de travail et qu’on dort dans la rue, c'est le paradis.»
Selon le recensement que le gouvernement colombien a effectué après plusieurs mois de crise humanitaire, 87 000 Vénézuéliens en situation irrégulière ont été enregistrés dans la région du nord de Santander.
«Ça enlaidit la ville»
La ville-frontière de Cúcuta, avec son fort taux de chômage et ses petits boulots informels, ne peut pas supporter cette pression migratoire, explique le maire César Rojas, héritier d'un élu condamné pour ses liens avec des paramilitaires.
«Ce qu'on leur dit, c'est qu'il n'y a aucune opportunité, pas de travail. Du coup, ils se tournent vers la mendicité, ils sont dans la rue, dans les parcs, et tout ça... Ça enlaidit la ville», lance-t-il.
Lors des élections législatives, en mars dernier, c'est ce qui a fait pousser des ailes au parti ultraconservateur de l'ex-président Álvaro Uribe. Et lors du premier tour de la présidentielle, le 27 mai dernier, son dauphin Ivan Duque, favori du deuxième tour, a recueilli 59 % des suffrages à Cúcuta.
«On a émigré du Venezuela, nous dit-il, on est ici pour chercher du travail et on se défend comme on peut. Parce que là-bas au Venezuela, la situation est terrible, on ne peut même pas acheter de la nourriture. On est arrivés ici et c'est le paradis. Même si on n'a pas de travail et qu’on dort dans la rue, c'est le paradis.»
Selon le recensement que le gouvernement colombien a effectué après plusieurs mois de crise humanitaire, 87 000 Vénézuéliens en situation irrégulière ont été enregistrés dans la région du nord de Santander.
«Ça enlaidit la ville»
La ville-frontière de Cúcuta, avec son fort taux de chômage et ses petits boulots informels, ne peut pas supporter cette pression migratoire, explique le maire César Rojas, héritier d'un élu condamné pour ses liens avec des paramilitaires.
«Ce qu'on leur dit, c'est qu'il n'y a aucune opportunité, pas de travail. Du coup, ils se tournent vers la mendicité, ils sont dans la rue, dans les parcs, et tout ça... Ça enlaidit la ville», lance-t-il.
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