La tension politique s’intensifie en Ouganda à l’approche de l’élection présidentielle prévue le 15 janvier. Les autorités ont arrêté Sarah Bireete, directrice exécutive du Center for Constitutional Governance, une ONG basée à Kampala.
Elle est accusée d’avoir accédé illégalement au registre électoral national. Mais l’opposition et des organisations de la société civile affirment que les accusations sont politiquement motivées et qu’elles résultent en réalité de son travail de commentatrice publique, souvent critique à l’égard du régime du président Yoweri Museveni.
Sarah Bireete avait accordé une interview à l’Associated Press en décembre dernier, dans laquelle elle qualifiait l’Ouganda de « dictature militaire » se faisant passer pour une démocratie et dénonçait une concentration du pouvoir au sein du régime.
Le président Museveni, au pouvoir depuis 1986, brigue un septième mandat après la suppression des limites d’âge et de mandat. Son principal adversaire est le musicien devenu politicien Bobi Wine, qui bénéficie d’un fort soutien dans les centres urbains et auprès des jeunes.
Des ONG et des défenseurs des droits humains dénoncent une répression accrue contre l’opposition, marquée par des arrestations, des refus de liberté sous caution et ce que certains qualifient de « guerre juridique » visant à affaiblir la crédibilité du scrutin.
Elle est accusée d’avoir accédé illégalement au registre électoral national. Mais l’opposition et des organisations de la société civile affirment que les accusations sont politiquement motivées et qu’elles résultent en réalité de son travail de commentatrice publique, souvent critique à l’égard du régime du président Yoweri Museveni.
Sarah Bireete avait accordé une interview à l’Associated Press en décembre dernier, dans laquelle elle qualifiait l’Ouganda de « dictature militaire » se faisant passer pour une démocratie et dénonçait une concentration du pouvoir au sein du régime.
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