«Est-ce la peine de continuer à retransmettre le procès Ntaganda à Kinshasa ? » La question se pose lorsque l’on se retrouve seul dans la grande salle que la Monusco a préparée pour la diffusion – en différé de trente minutes – des audiences qui se sont ouvertes le 2 septembre devant la CPI.
Au lieu de remballer le matériel, un agent du Bureau des Nations unies aux droits de l’homme s’est quand même résolu à lancer le vidéoprojecteur. Quelques minutes plus tard, six personnes tout au plus – journalistes et défenseurs des droits de l’homme pour l’essentiel – le rejoignent. « Il n’y a pas de ruée, reconnaît Paul Madidi, le porte-parole du bureau de la CPI en RD Congo.
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