« A l’issue de la campagne agropastorale 2011/2012, la production céréalière prévisionnelle au Sahel et en Afrique de l’Ouest se chiffre à 55.451.000 T. Cette production est en hausse de 4% par rapport à la moyenne des 5 dernières années et en baisse de 8% par rapport à celle de l’année dernière. Pour les pays membres du CILSS, la production est évaluée à 16.613.000 T. Cette production est comparable à la moyenne des 5 dernières années mais en baisse de 25% par rapport à celle de l’année dernière ».
Les explications du communiqué relèvent pour notre pays « des baisses de production céréalière importantes localisées au Centre du Sénégal ». Pire il faut ajouter à cela chez nos voisins, «des attaques de chenilles défoliatrices, de mineuses de l’épi, d’oiseaux granivores et de sautériaux ont causé des dégâts importants affectant la production d’au moins 30% dans certaines zones du Mali, de la Mauritanie, du Niger et du Tchad ». D’ailleurs la presse a relevé cette semaine la présence de sautériaux en Mauritanie, dans la ville de Kaédi pas loin de nos frontières.
« La baisse des productions agropastorales et le niveau élevé des prix affectent de nombreuses populations vulnérables qui risquent d’être en insécurité alimentaire et nutritionnelle dans les prochains mois si rien n’est fait dans les meilleurs délais ».
Voilà ce qui explique ces recommandations, « éviter toutes actions de nature à empêcher le bon fonctionnement des marchés et les échanges transfrontaliers, conduire les enquêtes de vulnérabilité afin d’affiner le ciblage des populations vulnérables et de proposer des réponses appropriées, poursuivre et initier dans les meilleurs délais des actions d’assistance aux personnes vulnérables et renforcer leurs moyens d’existence, encourager les cultures de contre-saison partout où c’est possible, appuyer les éleveurs en aliment pour bétail dans les zones à déficit fourrager élevé, réhabiliter et créer des points d’eau, reconstituer immédiatement les stocks nationaux de sécurité alimentaire en privilégiant les achats locaux, anticiper les pics de malnutrition aiguë dans les zones à risque en renforçant les dispositifs de prévention et de prise en charge ».
L’Uemoa et les partenaires techniques ne doivent pas aussi être en reste selon les participants à la concertation de Cotonou.
Les explications du communiqué relèvent pour notre pays « des baisses de production céréalière importantes localisées au Centre du Sénégal ». Pire il faut ajouter à cela chez nos voisins, «des attaques de chenilles défoliatrices, de mineuses de l’épi, d’oiseaux granivores et de sautériaux ont causé des dégâts importants affectant la production d’au moins 30% dans certaines zones du Mali, de la Mauritanie, du Niger et du Tchad ». D’ailleurs la presse a relevé cette semaine la présence de sautériaux en Mauritanie, dans la ville de Kaédi pas loin de nos frontières.
« La baisse des productions agropastorales et le niveau élevé des prix affectent de nombreuses populations vulnérables qui risquent d’être en insécurité alimentaire et nutritionnelle dans les prochains mois si rien n’est fait dans les meilleurs délais ».
Voilà ce qui explique ces recommandations, « éviter toutes actions de nature à empêcher le bon fonctionnement des marchés et les échanges transfrontaliers, conduire les enquêtes de vulnérabilité afin d’affiner le ciblage des populations vulnérables et de proposer des réponses appropriées, poursuivre et initier dans les meilleurs délais des actions d’assistance aux personnes vulnérables et renforcer leurs moyens d’existence, encourager les cultures de contre-saison partout où c’est possible, appuyer les éleveurs en aliment pour bétail dans les zones à déficit fourrager élevé, réhabiliter et créer des points d’eau, reconstituer immédiatement les stocks nationaux de sécurité alimentaire en privilégiant les achats locaux, anticiper les pics de malnutrition aiguë dans les zones à risque en renforçant les dispositifs de prévention et de prise en charge ».
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