Selon le Kremlin, Vladimir Poutine a rappelé à son interlocuteur sud-africain que les demandes russes pour lever les obstacles quant à ses propres exportations d’engrais et de produits alimentaires n’ont pour l’instant pas été respectées.
Ces échanges interviennent après les déclarations du président turc, Recep Tayyip Erdogan, qui affirmait vendredi que son homologue russe était « d’accord » pour continuer le corridor céréalier en mer Noire.
Cyril Ramaphosa entend poursuivre les discussions, également auprès du président ukrainien, Volodymyr Zelensky, avec lequel il s’était déjà entretenu au cours de la semaine, ainsi que le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres.
Si cet accord n’est pas une nouvelle fois prolongé, l’Afrique en particulier pourrait en payer le prix et voir sa sécurité alimentaire être mise un peu plus en danger.
Les présidents sud-africain et russe ont aussi échangé autour du sommet des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud), organisé fin août à Johannesburg, sans qu’il soit pour l’instant précisé si Vladimir Poutine se rendra sur place : sous le coup d’un mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale, il devrait être arrêté s’il mettait le pied en terre sud-africaine, le pays étant signataire du Statut de Rome.
Ces échanges interviennent après les déclarations du président turc, Recep Tayyip Erdogan, qui affirmait vendredi que son homologue russe était « d’accord » pour continuer le corridor céréalier en mer Noire.
Cyril Ramaphosa entend poursuivre les discussions, également auprès du président ukrainien, Volodymyr Zelensky, avec lequel il s’était déjà entretenu au cours de la semaine, ainsi que le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres.
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