Ce général, qui a officié comme chef de la diplomatie de Blaise Compaoré, rejette les accusations portées contre lui par le sergent-chef Roger Koussoubé devant le tribunal. Selon cet ex-sous-officier, le groupe de militaires à l’origine de la tentative de putsch était formé par des proches du général Djibrill Bassolé. Celui-ci, lui, ne reconnait pas l'existence d'un tel groupe de soldats au sein l'ex-régiment de sécurité présidentielle : « La cinquième colonne dont vous parlez m'est totalement inconnue », soutient-il dans les colonnes du journal Le Pays.
Dans cette interview parue le 23 juillet, le général Djibrill Bassolé clame son innocence dans cette affaire et accuse plutôt tous les hommes politiques, les chefs militaires et la société civile burkinabè d'être tous responsables de ce putsch. Cela en ayant créé les conditions de sa survenue après la chute de Blaise Compaoré.
Le coup de force du 16 septembre 2015 ne serait donc que la conséquence prévisible de la décision de confier les rênes du pouvoir au lieutenant-colonel Yacouba Isaac Zida, membre du régiment de sécurité présidentielle, à la chute de Blaise Compaoré.
Tout en clamant son innocence, le général Djibril Bassolé dénonce « le tapage politico-médiatique » orchestré contre Guillaume Soro, le président de l'Assemblée nationale ivoirienne, et lui. Et il promet d'expliquer les choses telles qu'il les a vécues au cours du procès.
Dans cette interview parue le 23 juillet, le général Djibrill Bassolé clame son innocence dans cette affaire et accuse plutôt tous les hommes politiques, les chefs militaires et la société civile burkinabè d'être tous responsables de ce putsch. Cela en ayant créé les conditions de sa survenue après la chute de Blaise Compaoré.
Le coup de force du 16 septembre 2015 ne serait donc que la conséquence prévisible de la décision de confier les rênes du pouvoir au lieutenant-colonel Yacouba Isaac Zida, membre du régiment de sécurité présidentielle, à la chute de Blaise Compaoré.
Tout en clamant son innocence, le général Djibril Bassolé dénonce « le tapage politico-médiatique » orchestré contre Guillaume Soro, le président de l'Assemblée nationale ivoirienne, et lui. Et il promet d'expliquer les choses telles qu'il les a vécues au cours du procès.
Autres articles
-
Nigéria : le bilan de l'attaque terroriste de Taraba passe de 10 à au moins 40 morts
-
Nigéria : une ressortissante sud-africaine arrêtée avec 36,65 kg de cocaïne à Lagos
-
La Gambie va indemniser les victimes de Yahya Jammeh avec 2,5 millions de dollars restitués par les États-Unis
-
RDC: Félix Tshisekedi mobilise sa majorité parlementaire après l'entrée en rébellion officielle de Joseph Kabila
-
Soudan : le Royaume-Uni et 31 partenaires internationaux alertent sur un risque croissant de famine





Nigéria : le bilan de l'attaque terroriste de Taraba passe de 10 à au moins 40 morts


