Selon l'institut, le nombre de nombre de victimes d'attaques terroristes a chuté de 44% depuis le pic de 2014, mais en 2017, les groupes identifiés comme terroristes dans ce rapport ont causé la mort de 18 814 personnes.
Le groupe Etat Islamique a perdu 60% de son territoire au Moyen-Orient et 80% de ses ressources financières entre 2015 et 2017, mais il était alors le mouvement le plus meurtrier de la planète devant les talibans en Afghanistan, les shebabs dans la Corne de l'Afrique, et Boko Haram en Afrique de l'Ouest.
En 2017, c'est l'Afghanistan qui, selon l'étude, a été le plus durement touché par le terrorisme avec des actions violentes davantage tournées vers les forces de sécurité que vers les civils. Mais c'est en Egypte et en Somalie que la situation s'est le plus vite dégradée l'an dernier, avec des attentats dans le Sinaï et en plein cœur de Mogadiscio.
C'est en Europe, enfin, que la lutte terroriste a le plus porté ses fruits, du moins sur le court terme avec 81 morts en 2017. Moins de victimes dans des attentats planifiés, mais davantage d'actions de basse intensité : agression individuelle ou attaque au couteau.
La facture globale de l'impact du terrorisme est évaluée à 52 milliards de dollars, bien moins que le crime organisé, les conflits armés ou des dépenses d'armements.
Le groupe Etat Islamique a perdu 60% de son territoire au Moyen-Orient et 80% de ses ressources financières entre 2015 et 2017, mais il était alors le mouvement le plus meurtrier de la planète devant les talibans en Afghanistan, les shebabs dans la Corne de l'Afrique, et Boko Haram en Afrique de l'Ouest.
En 2017, c'est l'Afghanistan qui, selon l'étude, a été le plus durement touché par le terrorisme avec des actions violentes davantage tournées vers les forces de sécurité que vers les civils. Mais c'est en Egypte et en Somalie que la situation s'est le plus vite dégradée l'an dernier, avec des attentats dans le Sinaï et en plein cœur de Mogadiscio.
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