Si le parquet de Paris a immédiatement ouvert une enquête pour faire jaillir la vérité sur cette affaire sombre, avec l'annonce du président François Hollande qui se dit ''implacable'' si les allégations étaient fondées, du côté de N'Djamena et de Malabo, les réactions sont encore attendues.
Mais qui est l'homme par qui ce scandale est arrivé ?
Il s'appelle Anders Kompass, de nationalité suédoise, directeur des opérations de terrain du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les droits de l'Homme. Même si les Nations Unies se refusent aujourd'hui à lui accorder le statut de ''lanceur d'alerte'', Anders Kompass n'en est pas à sa première ''fuite''. Il avait déjà mis en lumière un conflit d'intérêt sur la question du Sahara Occidental révélé par WikiLeaks.
L'institution onusienne l'avait alors soupçonné d'avoir informé les Marocains sur la question, et d'avoir empêché des enquêtes concernant les droits de l'homme surplace. Convoqué par sa hiérarchie, M. Kompass avait tout nié en bloc. Son ordinateur de travail avait été saisi, mais les enquêteurs internes de l'ONU n'y avaient rien trouvé.
Sur le scandale d'abus sexuels des enfants centrafricains, l'ONU affirme qu'elle allait rendre public son rapport dans un bref délai. Mais Pour le quotidien britannique, The Guardian qui avait fait éclater le scandale, c'est bien Anders Kompass qui, en transmettant le rapport à la justice française, en juillet 2014, a précipité cette décision de l'ONU qui, tardait à agir.
Mais qui est l'homme par qui ce scandale est arrivé ?
Il s'appelle Anders Kompass, de nationalité suédoise, directeur des opérations de terrain du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les droits de l'Homme. Même si les Nations Unies se refusent aujourd'hui à lui accorder le statut de ''lanceur d'alerte'', Anders Kompass n'en est pas à sa première ''fuite''. Il avait déjà mis en lumière un conflit d'intérêt sur la question du Sahara Occidental révélé par WikiLeaks.
L'institution onusienne l'avait alors soupçonné d'avoir informé les Marocains sur la question, et d'avoir empêché des enquêtes concernant les droits de l'homme surplace. Convoqué par sa hiérarchie, M. Kompass avait tout nié en bloc. Son ordinateur de travail avait été saisi, mais les enquêteurs internes de l'ONU n'y avaient rien trouvé.
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