Le président centrafricain François Bozizé, à Bangui, le 8 janvier 2013.
Trois jours, c’est le délai adressé par les membres de la Seleka personnellement au président Bozizé. Les rebelles qui se trouvent seulement à une centaine de kilomètres de Bangui, affirment n’avoir besoin que de quelques heures pour atteindre la capitale.
Ils insistent maintenant pour que les prisonniers politiques soient libérés, que leurs grades soient validés par un décret signé du président Bozizé et l’intégration immédiate de quelque 2000 de leurs combattants dans l’armée nationale.
Les rebelles insistent également sur le fait que les troupes sud-africaines présentes sur le territoire soient rapatriées. Michel Djotodja, ministre de la Défense et chef de cette rébellion partage la position de ses éléments : « C’est l’état-major qui l’a décidé ainsi. Nous ne sommes pas là à faire souffrir le peuple centrafricain et nous n’allons pas nous mettre à faire de procès. C'est-à-dire, dire que Seleka a fait ceci, Seleka a fait cela, le gouvernement a fait ceci, il a fait cela. Nous n’allons pas diaboliser la situation, mais je demande tout simplement qu’on se comprenne et que de part et d’autres, on respecte les termes des accords signés à Libreville ».
Source : Rfi.fr
Ils insistent maintenant pour que les prisonniers politiques soient libérés, que leurs grades soient validés par un décret signé du président Bozizé et l’intégration immédiate de quelque 2000 de leurs combattants dans l’armée nationale.
Les rebelles insistent également sur le fait que les troupes sud-africaines présentes sur le territoire soient rapatriées. Michel Djotodja, ministre de la Défense et chef de cette rébellion partage la position de ses éléments : « C’est l’état-major qui l’a décidé ainsi. Nous ne sommes pas là à faire souffrir le peuple centrafricain et nous n’allons pas nous mettre à faire de procès. C'est-à-dire, dire que Seleka a fait ceci, Seleka a fait cela, le gouvernement a fait ceci, il a fait cela. Nous n’allons pas diaboliser la situation, mais je demande tout simplement qu’on se comprenne et que de part et d’autres, on respecte les termes des accords signés à Libreville ».
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