Avec l'ouverture de ce désarmement volontaire, André Nzapayéké entend lancer une dynamique en faveur de la paix
Cet appel à la bonne volonté ne vise pas à remplacer un programme de désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR), explique le Premier ministre André Nzapayéké. Il y aura bien un DDR destiné aux groupes armés clairement identifiés et à certains militaires des Forces armées centrafricaines (FACA) qui souhaiteraient en bénéficier.
En fait, avec l'ouverture de ce désarmement volontaire, André Nzapayéké entend lancer une dynamique en faveur de la paix :
« C'est extrêmement difficile de désarmer si on n'a pas une adhésion de la population. Mais c'est le but justement de ces rencontres, de ces dialogues que nous avons, des discussions : rassurer les gens. Et c'est pour ça surtout que nous avons lancé le processus dans les huit arrondissements ».
Hier, samedi, avec plusieurs membres du gouvernement, le Premier ministre s'est donc rendu dans plusieurs quartiers, dont le PK5 et Boy-Rabe. A chaque fois, la discussion a été longue, parfois houleuse. Les interlocuteurs d'André Nzapayéké ont-ils été convaincus ? La première journée de désarmement volontaire, ce dimanche, donnera une première réponse.
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