Arrêté le 8 septembre, le correspondant de Jeune Afrique et Reuters est accusé « faux en écriture » et « propagation de faux bruits » à la suite de la publication d'un article dans Jeune Afrique. Un article qu'il n'a pas signé, et qui mettait en cause, sur la base d'une note de l'ANR, les renseignements militaires dans l'assassinat de l'opposant Chérubin Okende.
Depuis le début de l'affaire, les autorités congolaises assurent que cette note est un faux. En présence d’ONG, du directeur de la rédaction de Jeune Afrique en visioconférence et d’un de ses avocats, Amnesty International a organisé une conférence de presse à Bruxelles pour demander la libération du journaliste de la prison de Makala à Kinshasa.
La défense dénonce une mascarade judiciaire
D'après maître Henri Thulliez, un de ses avocats, rien ne justifie la détention provisoire de Stanis Bujakera. Selon lui, il s’agit d’une mascarade judiciaire. L’équipe de la défense a été surprise, « de voir à quel point le parquet se moque de la procédure, de la justice et de la vérité ». Les avocats ont demandé une contre-expertise des téléphones de Stanis Bujakera car selon eux, rien n’est valide dans les arguments techniques du parquet pour lui imputer la fabrication du rapport de l’ANR.
Depuis le début de l'affaire, les autorités congolaises assurent que cette note est un faux. En présence d’ONG, du directeur de la rédaction de Jeune Afrique en visioconférence et d’un de ses avocats, Amnesty International a organisé une conférence de presse à Bruxelles pour demander la libération du journaliste de la prison de Makala à Kinshasa.
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