Dans sa lettre, Jean-Marc Kabund parle d’un traumatisme subi au genou gauche qui nécessiterait une évacuation sanitaire en Grande-Bretagne. Il explique qu’il a transmis le 26 janvier au bureau de l’Assemblée nationale un rapport médical complet, et dit ne pas comprendre qu’il n’ait toujours pas reçu d'autorisation de sortie.
Jean-Marc Kabund souligne que sa liberté de mouvement en tant qu’élu n’est pas négociable, surtout que les députés sont en vacances parlementaires. Se considérant toujours premier vice-président de l’Assemblée nationale, malgré l’annonce de sa démission sur les réseaux sociaux, il s’estime victime, dit-il, d’un traitement discriminatoire de la part de Christophe Mboso.
Concernant son poste au bureau de l’Assemblée nationale, Kabund ne déposera pas formellement sa lettre de démission, selon ses proches. Il attend de voir jusqu’où pourront aller ses collègues.
De plus, bien qu’exclu du parti présidentiel, Jean-Marc Kabund se considère toujours membre de l’UDPS.
La rupture avec Félix Tshisekedi consommée, il a passé ces derniers jours à visiter ses chantiers dont un terrain de football, à suivre ses cours de droit et à recevoir ses proches collaborateurs ainsi que les quelques militants qui lui sont restés fidèles.
Jean-Marc Kabund souligne que sa liberté de mouvement en tant qu’élu n’est pas négociable, surtout que les députés sont en vacances parlementaires. Se considérant toujours premier vice-président de l’Assemblée nationale, malgré l’annonce de sa démission sur les réseaux sociaux, il s’estime victime, dit-il, d’un traitement discriminatoire de la part de Christophe Mboso.
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