Six personnes ont été tuées et plusieurs blessées dans l'effondrement d'un immeuble en construction mercredi à Kinshasa, selon un bilan officiel provisoire.
"Le bilan provisoire de l'effondrement d'un immeuble en construction dans la commune de Kasa-Vubu est de six morts et de trois blessés", a déclaré à l'AFP Thérèse Olenga, porte-parole du gouvernement provincial de Kinshasa.
"Les fouilles continuent, l'éventualité que le bilan s'alourdisse n'est pas exclu", a ajouté Mme Olenga tard dans la soirée.
Des témoins ont indiqué que l'immeuble s'était écroulé tôt le matin en moins d'une minute.
"Il était prévu de construire trois étages, mais le propriétaire a violé l'autorisation qui lui était accordée en construisant un immeuble de cinq étages", a indiqué à l'AFP un agent du ministère de l'Urbanisme, sous le couvert de l'anonymat.
"Une enquête sérieuse sera diligentée et des sanctions exemplaires seront prises", a assuré le Premier ministre congolais Augustin Matata, qui s'est rendu en début d'après-midi sur le lieu du drame.
En octobre 2013, dans un quartier huppé de Kinshasa, un immeuble habité de six étages s'était écroulé, mais jusqu'à ce jour aucune enquête sérieuse n'a été menée pour en déterminer la cause.
Mégalopole de plus de 10 millions d'habitants, de nouvelles constructions poussent à Kinshasa, mais les normes ne sont pas respectées, a déploré Claudien Milimilwa, président de la société des architecte du Congo (SAC).
Fin septembre, la SAC avait sollicité l'actualisation de la législation qui régit le secteur, le décret royal en vigueur ayant été pris à l'époque coloniale (1959).
"Le bilan provisoire de l'effondrement d'un immeuble en construction dans la commune de Kasa-Vubu est de six morts et de trois blessés", a déclaré à l'AFP Thérèse Olenga, porte-parole du gouvernement provincial de Kinshasa.
"Les fouilles continuent, l'éventualité que le bilan s'alourdisse n'est pas exclu", a ajouté Mme Olenga tard dans la soirée.
Des témoins ont indiqué que l'immeuble s'était écroulé tôt le matin en moins d'une minute.
"Il était prévu de construire trois étages, mais le propriétaire a violé l'autorisation qui lui était accordée en construisant un immeuble de cinq étages", a indiqué à l'AFP un agent du ministère de l'Urbanisme, sous le couvert de l'anonymat.
"Une enquête sérieuse sera diligentée et des sanctions exemplaires seront prises", a assuré le Premier ministre congolais Augustin Matata, qui s'est rendu en début d'après-midi sur le lieu du drame.
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