Certains ont attendu plus de cinq heures sous le soleil. Félix Tshiekedi et son cortège ont mis plus de deux heures à parcourir la quinzaine de kilomètres qui séparait sa résidence de la place Sainte-Thérèse. Il faut dire qu’un meeting autorisé, cela fait longtemps que les militants de l’UDPS attendaient cela.
Comme annoncé, la présence policière était discrète, il y avait comme un parfum de décrispation cet après-midi. Félix Tshisekedi a commencé par demander une minute de silence pour les victimes congolaises du Kasaï et de l’Est du Congo. Puis il a fait ce que ses partisans attendaient de lui : endosser le costume de candidat à la présidentielle et démentir les rumeurs sur d’éventuelles négociations pour un poste de Premier ministre.
« Le congrès m’a élu pour être candidat à la présidentielle. Comment me rabaisser à la primature » a-t-il lancé, appelant les militants à ne pas écouter ses « détracteurs ». « Cette autorisation n’est pas un cadeau, c’est une conséquence de notre lutte », a-t-il aussi déclaré pour inciter ses militants à ne pas se décourager, avant de redire son opposition à la machine à voter, ce système de vote via écran tactile qualifié de machine à « tricher ».
Dans un second temps, le nouveau patron de l’UDPS a dévoilé les grandes lignes de son programme. Il a fustigé la corruption, qui selon lui gangrène la RDC, et longuement insisté sur l’éducation en promettant notamment la gratuité pour les écoles primaires en cas d’élection.
« Les autorités sont sur la bonne voie »
Félix Tshisekedi a salué la décision des autorités d’autoriser ce rassemblement, tout en incitant les autorités à aller plus loin sur le chemin de la décrispation.
Comme annoncé, la présence policière était discrète, il y avait comme un parfum de décrispation cet après-midi. Félix Tshisekedi a commencé par demander une minute de silence pour les victimes congolaises du Kasaï et de l’Est du Congo. Puis il a fait ce que ses partisans attendaient de lui : endosser le costume de candidat à la présidentielle et démentir les rumeurs sur d’éventuelles négociations pour un poste de Premier ministre.
« Le congrès m’a élu pour être candidat à la présidentielle. Comment me rabaisser à la primature » a-t-il lancé, appelant les militants à ne pas écouter ses « détracteurs ». « Cette autorisation n’est pas un cadeau, c’est une conséquence de notre lutte », a-t-il aussi déclaré pour inciter ses militants à ne pas se décourager, avant de redire son opposition à la machine à voter, ce système de vote via écran tactile qualifié de machine à « tricher ».
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