Yana a quatre enfants. Elle a quitté son village, situé à 64 km de Bunia, il y a deux semaines. Aujourd’hui, elle vit dans ce camp près de l’hôpital général de Bunia.
« Les assaillants sont entrés dans mon village lundi à 9 heures. Mes enfants étaient obligés de me rejoindre au champ. Nous avons commencé à fuir. Et derrière nous, ils étaient en train de tuer. Nous avons profité de la forêt pour arriver ici. »
Elle a entendu que le président de la République arrive à Bunia. Et elle ne désire qu’une seule chose : le retour de la paix.
« Moi, je demande qu’ils nous viennent en aide. Nous ne vivons que de nos champs. Qu’ils pensent à nous. Nous demandons la paix. »
Jean de Dieu est dans ce camp depuis février 2018. Il fait partie de la première vague de déplacés. Il déplore les conditions de vie et demande au chef de l’État de s’impliquer pour la paix revienne à Djugu. « Les gens ne peuvent pas vivre dans ces conditions. Nous voulons rentrer à Djugu. Nous voulons rentrer à la maison. C’est notre objectif n°1. »
Aujourd’hui, plus de 9 000 personnes vivent dans ce camp dont plus de 5 000 nouveaux déplacés venus de Djugu et d’Irumu.
« Les assaillants sont entrés dans mon village lundi à 9 heures. Mes enfants étaient obligés de me rejoindre au champ. Nous avons commencé à fuir. Et derrière nous, ils étaient en train de tuer. Nous avons profité de la forêt pour arriver ici. »
Elle a entendu que le président de la République arrive à Bunia. Et elle ne désire qu’une seule chose : le retour de la paix.
« Moi, je demande qu’ils nous viennent en aide. Nous ne vivons que de nos champs. Qu’ils pensent à nous. Nous demandons la paix. »
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