Le 4 décembre 2025, à Washington, la RDC et les États-Unis signaient un mémorandum sur la défense et la sécurité. À l’époque, son contenu n’avait pas été révélé. RFI rapportait alors qu’il devait ouvrir la voie à une coopération plus étroite, sous réserve de réformes de l’armée congolaise. Le texte que nous avons consulté permet aujourd’hui d’en préciser les contours. Quelles formes de soutien envisage-t-il, et à quelles conditions ?
Premier élément : la protection des minerais critiques et des terres rares figure explicitement parmi les objectifs du partenariat, avec celle des infrastructures stratégiques et le respect de l’intégrité territoriale congolaise.
Pour renforcer l’armée, le texte envisage d’abord davantage de formations. L’ambition affichée est de faire bénéficier la RDC du plus grand programme de formation militaire professionnelle d’Afrique centrale. Renseignement, logistique et génie militaire sont notamment cités.
Un mémorandum juridiquement non contraignant
S’y ajoutent le contrôle des frontières et les échanges d’informations. L’aide à l’équipement et la modernisation des moyens militaires relèvent, elles, d’une étape conditionnelle.
Washington se dit prêt à les examiner si l’armée congolaise démontre des progrès durables dans sa professionnalisation, le respect des droits humains et l’obligation de rendre des comptes. Mais aucun financement n’est garanti. La coopération dépend des ressources disponibles et des lois applicables.
Prévu pour cinq ans, ce mémorandum n’est pas juridiquement contraignant. Des textes complémentaires doivent préciser les modalités pratiques.
Premier élément : la protection des minerais critiques et des terres rares figure explicitement parmi les objectifs du partenariat, avec celle des infrastructures stratégiques et le respect de l’intégrité territoriale congolaise.
Pour renforcer l’armée, le texte envisage d’abord davantage de formations. L’ambition affichée est de faire bénéficier la RDC du plus grand programme de formation militaire professionnelle d’Afrique centrale. Renseignement, logistique et génie militaire sont notamment cités.
Un mémorandum juridiquement non contraignant
S’y ajoutent le contrôle des frontières et les échanges d’informations. L’aide à l’équipement et la modernisation des moyens militaires relèvent, elles, d’une étape conditionnelle.
Washington se dit prêt à les examiner si l’armée congolaise démontre des progrès durables dans sa professionnalisation, le respect des droits humains et l’obligation de rendre des comptes. Mais aucun financement n’est garanti. La coopération dépend des ressources disponibles et des lois applicables.
Prévu pour cinq ans, ce mémorandum n’est pas juridiquement contraignant. Des textes complémentaires doivent préciser les modalités pratiques.
Autres articles
-
Soudan : l’ancien président Omar El Bechir demande une évacuation sanitaire pour des soins à l’étranger
-
L'opposant et ancien Premier ministre guinéen Sidya Touré sera inhumé en Côte d'Ivoire
-
Fête nationale en Guinée: une exposition rend hommage aux «compagnons de l'indépendance»
-
Tunisie: le décret 54, instrument de répression, assoupli par le pouvoir
-
Guinée-Bissau : L'armée interdit le retour de l'ex-président Umaro Sissoco Embalo




Soudan : l’ancien président Omar El Bechir demande une évacuation sanitaire pour des soins à l’étranger


