On se souvient qu'en mai dernier, l'opposition avait appelé à marcher sur toute l'étendue du territoire. Mais les manifestations avaient été interdites presque partout avec, quand malgré tout des cortèges se formaient, l’intervention des forces de sécurité. C'est ce qui se reflète aujourd'hui dans les chiffres compilés par l'ONU.
Avec surtout des atteintes à la liberté de manifester pacifiquement - au moins 30 manifestations réprimées ou annulées - suivies par les atteintes à la liberté d'expression et d'opinion. Pour la répartition géographique, le Nord-Kivu est en tête, suivi par Kinshasa et l'ex-province du Katanga.
Un motif de satisfaction pour le bureau conjoint : un policier qui avait tiré pour disperser la manifestation de l'opposition du 26 mai à Mbandaka en Equateur a été condamné à dix ans de prison pour violations de consignes et dispersion de munitions de guerre. Même si, note avec inquiétude l'ONU, la police avait fait usage d'armes létales pour disperser d'autres manifestations.
371 violations depuis janvier contre 260 pour tout 2015
Avec 155 violations au total, le mois de mai bat les records. De janvier à mai, il y a eu 371 violations des droits de l'homme à caractère politique contre 260 pour toute l'année 2015. L'espace politique continue de se réduire en RDC, ne cesse de répéter l'ONU.
Toutes violations confondues, l’ONU constate une hausse également en ce mois de mai : 384 contre 366 au mois d'avril. 67% d'entre elles n'ont pas été commises par les groupes armés, mais par les forces de sécurité, dont un tiers par la police nationale.
Source: Rfi.fr
Avec surtout des atteintes à la liberté de manifester pacifiquement - au moins 30 manifestations réprimées ou annulées - suivies par les atteintes à la liberté d'expression et d'opinion. Pour la répartition géographique, le Nord-Kivu est en tête, suivi par Kinshasa et l'ex-province du Katanga.
Un motif de satisfaction pour le bureau conjoint : un policier qui avait tiré pour disperser la manifestation de l'opposition du 26 mai à Mbandaka en Equateur a été condamné à dix ans de prison pour violations de consignes et dispersion de munitions de guerre. Même si, note avec inquiétude l'ONU, la police avait fait usage d'armes létales pour disperser d'autres manifestations.
371 violations depuis janvier contre 260 pour tout 2015
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