La condamnation à deux ans de prison ferme de Ndiaga Seck, militant du parti Pastef, continue de susciter de vives réactions dans la région de Kaffrine. Reconnu coupable dans le cadre de l’affaire liée à l’agression mortelle de l’adjoint au maire de la commune, le verdict est fortement contesté par ses camarades politiques.
Face à la presse, des responsables et sympathisants de Pastef ont exprimé leur indignation, dénonçant un procès qu’ils jugent inéquitable et entaché d’irrégularités. Selon eux, la décision rendue ne repose sur aucune preuve matérielle solide.
Le député Abdoulaye Thomas Faye, également porte-parole du groupe, a vivement critiqué le déroulement de la procédure judiciaire. « Ndiaga Seck a été ciblé parce qu’il fallait désigner un coupable à tout prix. Or, dans ce dossier, il y a une absence totale de preuves matérielles. Il n’existe ni vidéo, ni enregistrement, ni élément physique permettant de l’incriminer directement », a-t-il déclaré.
Poursuivant ses propos, le parlementaire a également remis en cause la crédibilité des témoignages ayant conduit à la condamnation. « Les seuls témoins à charge appartiennent tous au même camp politique, en l’occurrence l’APR. De plus, leurs déclarations comportent de nombreuses contradictions relevées au cours du procès », a-t-il ajouté, au micro d’iradio.
Face à ce qu’ils qualifient de « décision inique », les avocats de Ndiaga Seck ont annoncé leur intention d’interjeter appel dans les délais prévus par la loi. Les soutiens du militant disent espérer que la juridiction d’appel permettra de rétablir ce qu’ils considèrent comme la vérité.
Face à la presse, des responsables et sympathisants de Pastef ont exprimé leur indignation, dénonçant un procès qu’ils jugent inéquitable et entaché d’irrégularités. Selon eux, la décision rendue ne repose sur aucune preuve matérielle solide.
Le député Abdoulaye Thomas Faye, également porte-parole du groupe, a vivement critiqué le déroulement de la procédure judiciaire. « Ndiaga Seck a été ciblé parce qu’il fallait désigner un coupable à tout prix. Or, dans ce dossier, il y a une absence totale de preuves matérielles. Il n’existe ni vidéo, ni enregistrement, ni élément physique permettant de l’incriminer directement », a-t-il déclaré.
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