Le gouvernement annonce avoir quasiment doublé l’effectif de l’armée dans la région. On compterait aujourd’hui environ 21 000 soldats à Beni contre près de 11 000 précédemment, soit un dixième de l’effectif des FARDC.
Selon une source militaire, les troupes ayant passé plus de temps dans cette partie du pays seront progressivement relevées. C’était l’un des problèmes soulevés par la société civile, le maintien de contingents fatigués après des mois, voire des années d’opérations ou d’attente dans les forêts du territoire de Beni.
L’armée parle également d’une plus grande implication de son état-major général. Le président Félix Tshisekedi avait promis de transférer là-bas l’état-major. Son chef, le général d’armée Célestin Mbala, se retrouve actuellement dans la région, tout comme le commandant de la 3e zone de défense des FARDC, le général Fall Sikabwe, affecté à Kisangani. Reste à savoir combien de temps ils vont rester, s’interroge un député.
L’un des problèmes récurrents de l’armée à Beni, c’était la logistique, avec des militaires qui signalaient parfois des ruptures d’approvisionnement. Les FARDC soutiennent avoir renforcé leurs capacités dans ce domaine. Une source militaire parle même d’un renfort dans le domaine aérien.
La société civile de Beni dit attendre pour se prononcer, elle dit attendre des actes concrets, échaudés par de précédents effets d’annonce. Il faut dire que, plus d’une fois, l’armée congolaise a réussi à prendre les positions attribuées à de présumés rebelles ougandais ADF avant de les perdre.
Ces opérations sont une initiative unilatérale de l’armée congolaise, la Monusco n’a pas été sollicitée ou associée. Toutefois, la mission onusienne promet son appui si elle est sollicitée et plaide pour le respect des droits de l‘homme et la protection des populations civiles au cours de ces opérations.
Selon une source militaire, les troupes ayant passé plus de temps dans cette partie du pays seront progressivement relevées. C’était l’un des problèmes soulevés par la société civile, le maintien de contingents fatigués après des mois, voire des années d’opérations ou d’attente dans les forêts du territoire de Beni.
L’armée parle également d’une plus grande implication de son état-major général. Le président Félix Tshisekedi avait promis de transférer là-bas l’état-major. Son chef, le général d’armée Célestin Mbala, se retrouve actuellement dans la région, tout comme le commandant de la 3e zone de défense des FARDC, le général Fall Sikabwe, affecté à Kisangani. Reste à savoir combien de temps ils vont rester, s’interroge un député.
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