En RDC, le ministre de la Justice a affirmé 5 décembre 2024 que les condamnations à mort confirmées en appel contre cinq membres de l’Alliance du fleuve Congo seront exécutées. L’AFC est un mouvement politico-militaire fondé par l’ancien président de la Commission électorale, Corneille Nangaa, associé à plusieurs groupes armés dont le M23 qui sévit dans l’est congolais.
En République démocratique du Congo (RDC), la Haute cour militaire a confirmé en appel les condamnations à mort pour les cinq prévenus, membres de l’Alliance du fleuve Congo (AFC), présents à l’audience. Ils ont été reconnus coupables de trahison et de participation à un mouvement insurrectionnel. Ces condamnations seront exécutées, a prévenu le ministre de la Justice.
Dès l’annonce du verdict ce 5 décembre 2024, Constant Mutamba a en effet commenté cette décision de justice : « Nous, en tant que ministère de la Justice, allons veiller à ce que la peine de mort soit exécutée contre les condamnés présents à Kinshasa. »
En République démocratique du Congo (RDC), la Haute cour militaire a confirmé en appel les condamnations à mort pour les cinq prévenus, membres de l’Alliance du fleuve Congo (AFC), présents à l’audience. Ils ont été reconnus coupables de trahison et de participation à un mouvement insurrectionnel. Ces condamnations seront exécutées, a prévenu le ministre de la Justice.
Dès l’annonce du verdict ce 5 décembre 2024, Constant Mutamba a en effet commenté cette décision de justice : « Nous, en tant que ministère de la Justice, allons veiller à ce que la peine de mort soit exécutée contre les condamnés présents à Kinshasa. »
Autres articles
-
Quatre questions sur le «Conseil de la paix», alternative trumpienne à l'ONU
-
À Las Anod, le président somalien réaffirme l’unité nationale, soutenu par ses alliés régionaux
-
Sept (7) cas de rougeole confirmés à Saraya : une riposte sanitaire déclenchée
-
Venezuela : des journalistes et opposants politiques libérés
-
Du sport au crime : le « Simol », le nouveau type d'agression qui sème la terreur à Dakar





Quatre questions sur le «Conseil de la paix», alternative trumpienne à l'ONU


