Si l’on s’en tient au récit fourni par le premier suspect, lorsque l’ancien ministre s’approche de la haute cour, il est seul au volant de sa jeep avec son garde du corps : le chauffeur avait été envoyé pour une course familiale. Le député était alors seul lors du crime, puisqu’il envoie le garde du corps déposer la correspondance dans les locaux de la haute cour.
Jusqu’à présent, le garde du corps est le seul à avoir confirmé que son patron était stationné dans le parking, et la justice vient de lancer un appel à témoins.
Pour l’heure, l’enquête judiciaire est instruite par le parquet de grande instance de Kinshasa-Gombe, bien que le crime ait été commis par arme à feu. Le gouvernement a décidé d’y associer tous les services de sécurité et les enquêteurs essayent de faire la lumière sur les circonstances de sa disparition plusieurs heures avant la découverte de son corps. Un appel a d’ailleurs été lancé pour tenter de retrouver des témoins présents dans les environs de la Cour constitutionnelle ce mercredi.
Des enquêteurs belges et sud-africains appelés en renfort
Régulièrement sollicité par les autorités judiciaires, le bureau conjoint des Nations unies aux droits de l’homme (BCNDUH) n’a pas encore reçu de demande pour son expertise, notamment en médecine légale. Le BCNDUH a déclaré suivre le dossier « de très près » depuis la disparition de Chérubin Okende.
Les autorités congolaises ont demandé du soutien à des pays étrangers. Les enquêteurs devraient aussi obtenir un renfort de pays « amis », comme le rapportait jeudi le porte-parole du gouvernement Patrick Muyaya : Un souhait renouvelé lors du Conseil des ministres de ce vendredi.
Jusqu’à présent, le garde du corps est le seul à avoir confirmé que son patron était stationné dans le parking, et la justice vient de lancer un appel à témoins.
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