Le calme est revenu, mais la situation reste tendue dans cette région du Nord-Kivu. Jusqu’à présent, l’armée congolaise ne s’est pas encore exprimée sur cette offensive qui a secoué Rusayo et ses environs.
De leur côté, certains responsables des groupes pro-gouvernementaux admettent qu’il y a bien eu un accrochage. Toutefois, ils cherchent à minimiser la portée de l’incident, affirmant qu’il s’agissait d’une simple confusion entre le commandement des FARDC et certains éléments FDLR, qui se considèrent comme des Wazalendo.
Selon des sources au sein de ces mouvements, l’accrochage a débuté mercredi soir 25 septembre, mais ils assurent qu’il n’y a plus de tensions majeures entre eux et les Forces armées congolaises. L’incident s’est produit dans les zones de Rusayo et Sake, deux localités sensibles dans cette région en proie à des conflits.
Cependant, la question des FDLR reste au cœur des discussions.
Lors des réunions tenues ce mois de septembre entre les autorités congolaises et rwandaises, facilitées par l’Angola, des progrès ont été réalisés sur le Plan harmonisé de neutralisation de ces forces. Mais sur le terrain, très peu de changements ont été observés dans le début de la mise en œuvre de ce plan.
Kinshasa attend un geste concret de Kigali, notamment le retrait des troupes rwandaises présentes en RDC.
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