Le discours du Haut-commissaire devrait être musclé avec les derniers chiffres, les derniers résultats des enquêtes de terrain. Pour le prince Zeid, une chose est sûre, il faut une commission d’enquête internationale, il en parle depuis le 8 mars.
Une commission d’enquête internationale lui semble nécessaire car les enquêteurs de l’ONU au Congo voient leur travail régulièrement entravé, selon des rapports confidentiels et des témoignages. Le Haut-commissaire cherche une reconnaissance internationale et des moyens supplémentaires.
Enquête conjointe
Le gouvernement congolais, lui, a proposé une enquête conjointe. Le ministre congolais de la Justice, Alexis Thambwe Mwamba, l’a réaffirmé hier encore. Kinshasa va enquêter, mais veut rester aux commandes. L’ONU viendra en soutien. C’est le système qui existe déjà au cas par cas, sur demande du gouvernement. Toujours sans issue judiciaire, au grand dam des Nations unies.
Le Haut-commissaire joue son va-tout. Parce qu’il y a deux propositions sur la table : l’une portée par Malte qui propose une mission d’enquête internationale… Pas une commission, pour ne pas froisser. C’est la proposition dite « Européenne ». L’autre, portée par la Tunisie, proche de la volonté du gouvernement congolais est la proposition dite « africaine ». Et à quelques heures de la session consacrée au Congo, rien n’indique qu’il y aura une décision finale ce mardi.
Rfi
Une commission d’enquête internationale lui semble nécessaire car les enquêteurs de l’ONU au Congo voient leur travail régulièrement entravé, selon des rapports confidentiels et des témoignages. Le Haut-commissaire cherche une reconnaissance internationale et des moyens supplémentaires.
Enquête conjointe
Le gouvernement congolais, lui, a proposé une enquête conjointe. Le ministre congolais de la Justice, Alexis Thambwe Mwamba, l’a réaffirmé hier encore. Kinshasa va enquêter, mais veut rester aux commandes. L’ONU viendra en soutien. C’est le système qui existe déjà au cas par cas, sur demande du gouvernement. Toujours sans issue judiciaire, au grand dam des Nations unies.
Le Haut-commissaire joue son va-tout. Parce qu’il y a deux propositions sur la table : l’une portée par Malte qui propose une mission d’enquête internationale… Pas une commission, pour ne pas froisser. C’est la proposition dite « Européenne ». L’autre, portée par la Tunisie, proche de la volonté du gouvernement congolais est la proposition dite « africaine ». Et à quelques heures de la session consacrée au Congo, rien n’indique qu’il y aura une décision finale ce mardi.
Rfi
Autres articles
-
Visas étudiants : La France publie les tarifs pour les étudiants sénégalais et autres candidats africains
-
Neuf cargaisons de GNL en trois mois : Le projet GTA en pleine accélération après un premier trimestre record
-
Développement durable : le Sénégal sélectionné pour l'Africa Day à New York grâce à ses bonnes pratiques sur les ODD
-
Inclusion financière : La BCEAO ajuste le calendrier d'intégration à son système de paiement instantané
-
Sécurité ferroviaire : Les CFS lancent un système automatique sans fil et solaire sur l’axe Dakar-Thiès





Visas étudiants : La France publie les tarifs pour les étudiants sénégalais et autres candidats africains


