« Bienvenu à Bulengo… » Le ton peut paraitre enjoué et pourtant, c’est une situation dramatique que nous décrit Jean Liongolo, de l’Unicef. « C’est un camp qui a accueilli depuis le mois de janvier environ 22 000 ménages qui, en termes de personnes, représentent autour de 130 000 personnes qui ont fui les accrochages qui ont eu lieu sur l'axe Kitchanga. Et du coup, ces populations vivent dans des conditions vraiment très très très difficiles. La situation est vraiment catastrophique au niveau de ce site de Bulengo. »
En janvier dernier, il n’y avait rien. Désormais, à Bulengo, on retrouve des tentes de fortune à perte de vue. Un camp de déplacés dont les besoins sont très importants, selon Ismael, un responsable de Médecins sans frontières. « Jusqu'à présent, il y a des gens qui n'ont pas encore d'abri, il y a des gens qui manquent encore à manger, il y a encore d'autres besoins primaires qui seraient à couvrir et donc il y a encore beaucoup de choses à faire dans ce camp. »
Du côté du centre médical mis en place par MSF, le docteur Destin, lui, s’adapte au jour le jour. « Nous avons commencé avec un effectif un peu réduit, mais l'effectif s'ajoute parce que les gens continuent à venir. »
Même si les combats ont baissé en intensité, le camp de Bulengo accueille encore de nouveaux déplacés chaque jour.
En janvier dernier, il n’y avait rien. Désormais, à Bulengo, on retrouve des tentes de fortune à perte de vue. Un camp de déplacés dont les besoins sont très importants, selon Ismael, un responsable de Médecins sans frontières. « Jusqu'à présent, il y a des gens qui n'ont pas encore d'abri, il y a des gens qui manquent encore à manger, il y a encore d'autres besoins primaires qui seraient à couvrir et donc il y a encore beaucoup de choses à faire dans ce camp. »
Du côté du centre médical mis en place par MSF, le docteur Destin, lui, s’adapte au jour le jour. « Nous avons commencé avec un effectif un peu réduit, mais l'effectif s'ajoute parce que les gens continuent à venir. »
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