Devant une assemblée hostile, le ministre Jean-Marie Kalumba s’est dit victime « de ceux qui tirent profit des pratiques illicites » dans son secteur. Après son audition sans débat, le président de l’Assemblée nationale Christophe Mboso a déclenché le vote: « Sur 368 députés qui ont pris part au vote, 277 ont voté pour la motion, 77 ont voté contre, 12 ont voté abstention. »
Le ministre est désormais démissionnaire. « Cela prouve que dans l’Union sacrée, il y a la démocratie. Ce que nous voulons, c’est qu’il y ait un encadrement des prix des produits de première nécessité », explique l’un de ces tombeurs, le député Crispin Mbindule auteur de la motion de défiance.
Une mise en garde contre le gouvernement en place
C’est surtout une mise en garde contre l’actuel gouvernement, prévient Dede Kodoro: « Les ministres qui ne produiront pas des résultats, la majorité ne va pas les protéger. Ce ministre n’est pas le seul. Il y en a beaucoup qui sont dans ce gouvernement et qui ne donnent pas satisfaction. On va remettre leur fonction en jeu faute de la maîtrise de leur secteur. »
Pour Bertin Mubonzi, les élus n’avaient pas de choix, car le peuple passe d’abord: « Lorsqu’il y a un problème, nous ne tergiversons pas. La population va comprendre que nous sommes avec elle, sa souffrance est la nôtre. »
Prendre des mesures pour calmer la spéculation
La déception était perceptible parmi les députés de l'Alliance des forces démocratiques du Congo, dont est issu le ministre destitué. Beaucoup n’ont pas souhaité réagir, estimant que cette destitution cache en réalité un règlement de compte au sein de la coalition de l'Union sacrée. Jean-Marie Lukulasi a estimé « qu'on aurait dû s'entendre autrement. Nous sommes dans l'Union sacrée ».
La primature pour sa part annonce que le Premier ministre Jean-Michel Sama Lukonde prendra, cette semaine, des mesures urgentes pour calmer la « spéculation qui tend à se mettre en branle au niveau des marchés » depuis plusieurs semaines.
Le ministre est désormais démissionnaire. « Cela prouve que dans l’Union sacrée, il y a la démocratie. Ce que nous voulons, c’est qu’il y ait un encadrement des prix des produits de première nécessité », explique l’un de ces tombeurs, le député Crispin Mbindule auteur de la motion de défiance.
Une mise en garde contre le gouvernement en place
C’est surtout une mise en garde contre l’actuel gouvernement, prévient Dede Kodoro: « Les ministres qui ne produiront pas des résultats, la majorité ne va pas les protéger. Ce ministre n’est pas le seul. Il y en a beaucoup qui sont dans ce gouvernement et qui ne donnent pas satisfaction. On va remettre leur fonction en jeu faute de la maîtrise de leur secteur. »
Pour Bertin Mubonzi, les élus n’avaient pas de choix, car le peuple passe d’abord: « Lorsqu’il y a un problème, nous ne tergiversons pas. La population va comprendre que nous sommes avec elle, sa souffrance est la nôtre. »
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