Il est 20h50 quand on ferme les portes de la paroisse Saint-Joseph de Kinshasa à double tour. Les rares personnes qui trainent encore ici scrutent toutes les entrées. A quelques minutes de l’opération « Jeudi cloche », tous les fidèles ont été priés de rentrer chez eux.
« On a commencé aujourd’hui la prière des trois jours, explique le secrétaire de la paroisse. Elle a pris fin à 20h15. Voilà pourquoi les gens se sont précipités pour rentrer chez eux et accompagner la cloche ».
A 21h, au milieu du vacarme habituel de Matonge, l’un des quartiers les plus mouvementés de la ville, la cloche sonne. Quelques minutes plus tard, des sifflets et des pétards accompagnent la cloche aux alentours de la paroisse.
Poursuite de l'opération malgré la plainte
De jeunes courageux sortent dans la rue avec leurs sifflets, mais préfèrent être discrets au micro, on ne sait jamais « qui est qui », selon eux. « Non, je n’ai rien à dire », dit l'un d'entre eux.
À l’autre bout de la rue, un homme à la quarantaine révolue discute avec ses amis. Il n’est pas chrétien, il n’a ni sifflets, ni casseroles, ni pétards mais soutient l’opération. « Je suis d’accord avec ce que les catholiques font, déclare-t-il. Je ne suis pas catholique, mais j’appuie ».
Jeudi prochain, le secrétaire de la paroisse annonce que l’opération doit se poursuivre malgré la plainte déposée contre l'abbé Vincent Tshomba.
« On a commencé aujourd’hui la prière des trois jours, explique le secrétaire de la paroisse. Elle a pris fin à 20h15. Voilà pourquoi les gens se sont précipités pour rentrer chez eux et accompagner la cloche ».
A 21h, au milieu du vacarme habituel de Matonge, l’un des quartiers les plus mouvementés de la ville, la cloche sonne. Quelques minutes plus tard, des sifflets et des pétards accompagnent la cloche aux alentours de la paroisse.
Poursuite de l'opération malgré la plainte
De jeunes courageux sortent dans la rue avec leurs sifflets, mais préfèrent être discrets au micro, on ne sait jamais « qui est qui », selon eux. « Non, je n’ai rien à dire », dit l'un d'entre eux.
À l’autre bout de la rue, un homme à la quarantaine révolue discute avec ses amis. Il n’est pas chrétien, il n’a ni sifflets, ni casseroles, ni pétards mais soutient l’opération. « Je suis d’accord avec ce que les catholiques font, déclare-t-il. Je ne suis pas catholique, mais j’appuie ».
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