Un groupe d’exploitants artisanaux, sans équipements adéquats, cassent la pierre verte à l’aide de burins et de barres à mines, d’autres remplissent les sacs de minerais bruts, puis les transportent sur la tête jusqu’au lieu d’entreposage. Certains creusent des galeries ce qui est particulièrement dangereux.
Plus de 10 000 exploitants artisanaux extraient ainsi du cuivre et du cobalt dans la mine de Shabara, située dans la province du Lualaba, dans l'extrême sud-est de la RDC.
Pour tenter d’améliorer ces conditions de travail, la coopérative minière Comakat, qui gère ce site minier, a fait de la mine un site à ciel ouvert. « Pas de galerie comme ça, c’est prohibé. Là, ils sont sur un filon de cobalt. S’ils continuent, c’est dangereux surtout en cette saison des pluies », explique Me Jacques Kaumba, responsable de la mine.
En plus des conditions difficiles de travail, les exploitants artisanaux se sentent mal aimés. « On nous traite de vagabond et de tous les maux, dénonce Anderson Kweto. Nous sommes au chômage, voilà pourquoi nous exploitons les minerais. C’est ça notre profession qui nous permet de survivre. »
Les petits exploitants se sentent également laissés pour compte par rapport aux profits que réalisent les industrielles. La mine de Shabara est l’une de celles qui accueille le plus d’exploitants artisanaux autour de Kolwezi. Elle produit trois à quatre tonnes de cuivre et cobalt par jour.
Plus de 10 000 exploitants artisanaux extraient ainsi du cuivre et du cobalt dans la mine de Shabara, située dans la province du Lualaba, dans l'extrême sud-est de la RDC.
Pour tenter d’améliorer ces conditions de travail, la coopérative minière Comakat, qui gère ce site minier, a fait de la mine un site à ciel ouvert. « Pas de galerie comme ça, c’est prohibé. Là, ils sont sur un filon de cobalt. S’ils continuent, c’est dangereux surtout en cette saison des pluies », explique Me Jacques Kaumba, responsable de la mine.
En plus des conditions difficiles de travail, les exploitants artisanaux se sentent mal aimés. « On nous traite de vagabond et de tous les maux, dénonce Anderson Kweto. Nous sommes au chômage, voilà pourquoi nous exploitons les minerais. C’est ça notre profession qui nous permet de survivre. »
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