Le second mandat du président congolais Joseph Kabila expire ce lundi 19 décembre.
A Kinshasa la capitale, les populations craignent que des violences éclatent suite à la décision du président Kabila de rester au pouvoir jusqu'à la tenue des prochaines élections.
Les forces de sécurité y ont intensifié leur présence alors que les partisans de l'opposition se préparent à contester le refus du président Joseph Kabila d'abandonner le pouvoir.
Les réseaux sociaux ont été coupés dans le pays.
Le dialogue politique initié par la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco) a également été suspendu.
Ces discussions vont reprendre le 21 décembre prochain.
Elles visent à éviter à la RDC le cycle de la violence après l'accord conclu entre la majorité et une partie de l'opposition.
Cet accord maintien au pouvoir Joseph Kabila et prévoit l'organisation des élections au plus tard en 2018.
Pour le Rassemblement, l'autre partie de l'opposition, il s'agit d'une tentative pour le chef de l'Etat congolais de se maintenir au pouvoir.
Le gouvernement a prévenu que toute manifestation non autorisée sera sévèrement réprimée.
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