L'incident s'est produit vers 9 heures du matin sous une pluie battante sur la route reliant Rutshuru-centre à Bunagana. Officiellement, cette région est supposée être sous le contrôle du contingent ougandais de la force de l'EAC.
Il n'est pas encore possible de déterminer avec précision qui a orchestré l’embuscade. Ce que l'on sait, c'est qu'il y a eu un échange de tirs avec des individus armés que certains habitants assimilent aux combattants appelés Wazalendo.
Si cette hypothèse se confirme, cela pourrait avoir des répercussions sur la dynamique des conflits dans cette zone. Les miliciens Mai-Mai et une partie de la population ne cachent pas leur hostilité envers la force de l'EAC, en particulier le contingent ougandais. Ils les accusent de collaborer et de cohabiter avec le M23.
Une enquête a été ouverte par la force régionale, qui considère cette attaque comme une provocation.
De son côté, Kinshasa a annoncé que le mandat de cette force de l’EAC expirant le 8 décembre, ne serait pas renouvelé en raison de l'absence de résultats positifs, selon le gouvernement.
D’après des sources humanitaires locales, les violences armées dans les territoires où les combattants du M23 sont actifs ont entraîné le déplacement d'au moins 145 000 personnes vers plus de 33 localités depuis le 1er octobre.
Il n'est pas encore possible de déterminer avec précision qui a orchestré l’embuscade. Ce que l'on sait, c'est qu'il y a eu un échange de tirs avec des individus armés que certains habitants assimilent aux combattants appelés Wazalendo.
Si cette hypothèse se confirme, cela pourrait avoir des répercussions sur la dynamique des conflits dans cette zone. Les miliciens Mai-Mai et une partie de la population ne cachent pas leur hostilité envers la force de l'EAC, en particulier le contingent ougandais. Ils les accusent de collaborer et de cohabiter avec le M23.
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