Les membres du Comité national de suivi de l’accord (CNSA) issus de l'opposition avaient rejeté toute idée d'un déplacement dans le Kongo-Central comme le proposait la Céni. Pour eux, c'était Kinshasa, et ils ont eu gain de cause.
Après moult hésitations sur la date, c'est finalement samedi que la séance inaugurale a eu lieu ; les travaux débuteront lundi. Et certains membres du CNSA se plaignent d'avoir l'impression de subir la loi de la Céni et de la majorité présidentielle.
Pour ces membres du CNSA, la préséance de leur institution est mise à mal. Et ils en veulent pour preuve, le fait que c'est le chef du gouvernement, Bruno Tshibala, qui a présidé la séance inaugurale samedi.
Cette guéguerre a été perçue dans le discours de Joseph Olenghankoy, le président CNSA, qui a rappelé aux autres institutions leur place au sein de la tripartite. Parlant notamment des élections, le président du Comité de suivi a rappelé ce qui est écrit dans l'accord de la Saint-Sylvestre : si les élections n'ont pas lieu au plus tard en décembre 2017, il revient au CNSA d'apprécier unanimement ou de manière consensuelle avec le gouvernement et la Céni le temps nécessaire pour pouvoir parachever lesdites élections.
Or, la Céni n'a pas attendu cette évaluation pour annoncer les élections en 2019.
Après moult hésitations sur la date, c'est finalement samedi que la séance inaugurale a eu lieu ; les travaux débuteront lundi. Et certains membres du CNSA se plaignent d'avoir l'impression de subir la loi de la Céni et de la majorité présidentielle.
Pour ces membres du CNSA, la préséance de leur institution est mise à mal. Et ils en veulent pour preuve, le fait que c'est le chef du gouvernement, Bruno Tshibala, qui a présidé la séance inaugurale samedi.
Cette guéguerre a été perçue dans le discours de Joseph Olenghankoy, le président CNSA, qui a rappelé aux autres institutions leur place au sein de la tripartite. Parlant notamment des élections, le président du Comité de suivi a rappelé ce qui est écrit dans l'accord de la Saint-Sylvestre : si les élections n'ont pas lieu au plus tard en décembre 2017, il revient au CNSA d'apprécier unanimement ou de manière consensuelle avec le gouvernement et la Céni le temps nécessaire pour pouvoir parachever lesdites élections.
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