« Le Président de la République a ainsi demandé au Gouvernement, sur la base des acquis effectifs indéniables et des blocages persistants, à soumettre à nos partenaires avant la fin du mois de novembre 2013, un plan spécial d’amélioration de l’environnement des affaires, intégrant les mesures administratives et incitatives exceptionnelles à effet immédiat ».
Pour se faire, « le Chef de l’Etat a également invité le Gouvernement à lever, sans délai, toutes les contraintes administratives liées : à la délivrance des permis de construire ; aux transferts de propriété ; à l’optimisation du dispositif fiscal alliant attraction des investissements réels, efficacité du recouvrement et simplicité pour l’investisseur ».
Toujours dans sa communication concernant ce volet, « le Président de la République a, en outre, demandé au Premier Ministre d’étudier, avant fin Novembre 2013, le plan de réforme de chaque ministère et de fixer à chaque Ministre, à travers une lettre de cadrage, des objectifs de réforme, évalués mensuellement ».
« Rappelant ses directives communiquées lors des Conseils des Ministres du 26 juin et du 12 Septembre 2013, le Président de la République a engagé le Gouvernement à veiller à la bonne gouvernance économique par une lutte coercitive contre les tracasseries administratives et les lenteurs judiciaires, qui pénalisent l’investisseur et l’économie nationale.
« Le Chef de l’Etat a, enfin, indiqué au Conseil qu’il va présider en décembre 2013, un Conseil présidentiel de l’Investissement qui va évaluer les performances internes du pays et dresser les actions majeures de rupture et de consolidation du climat des affaires au Sénégal », informe le président.
Pour se faire, « le Chef de l’Etat a également invité le Gouvernement à lever, sans délai, toutes les contraintes administratives liées : à la délivrance des permis de construire ; aux transferts de propriété ; à l’optimisation du dispositif fiscal alliant attraction des investissements réels, efficacité du recouvrement et simplicité pour l’investisseur ».
Toujours dans sa communication concernant ce volet, « le Président de la République a, en outre, demandé au Premier Ministre d’étudier, avant fin Novembre 2013, le plan de réforme de chaque ministère et de fixer à chaque Ministre, à travers une lettre de cadrage, des objectifs de réforme, évalués mensuellement ».
« Rappelant ses directives communiquées lors des Conseils des Ministres du 26 juin et du 12 Septembre 2013, le Président de la République a engagé le Gouvernement à veiller à la bonne gouvernance économique par une lutte coercitive contre les tracasseries administratives et les lenteurs judiciaires, qui pénalisent l’investisseur et l’économie nationale.
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