Le mouvement «Touche pas à ma sœur» a constaté que : « les populations rurales prennent le chemin de la migration vers la ville comme voie du salut, espérant que la clé de la réussite se trouve dans les ruelles de la capitale. En dépit de tout, elle ont choisi de tenter leur chance plutôt que de demeurer, surnuméraires, dans leurs villages». Ce parcours, qui incite des milliers de femmes à migrer vers la capitale, est parsemé d’embuches.
Indiquant avoir rencontré et interrogé 450 femmes âgées entre 18 et 35 ans, le mouvement «Touche pas à ma sœur», peint un tableau sombre dont les multiples et différents motifs renseignent sur le calvaire quotidien de ces femmes. «Certaines parmi elles vivent dans des cités dortoirs à dominante masculine, zone à risque majeure, composé de bâtiments défoncés, rues et trottoirs », décrit le rapport dudit mouvement. Ces femmes, renseigne le rapport, employées pour l’essentiel comme des femmes de ménage, sont « humiliées, frappées et marginalisées», devenant des proies faciles, leur situation constitue une «aubaine pour les prédateurs sexuels».
Ismaila Kamby et ses collaborateurs ont signalé que les quartiers du Point E, Fann Résidence, Sacré Cœur, Almadies sont au banc des accusés. Pour eux, ces localités sont de véritables nids de vipères pour nombre d’entre elles. A Sacré Cœur, 21 femmes ont été victimes de violences physiques exercées par leur employeuse et leurs filles, aux Almadies, 56 ont été accusées de vols par leur employeuse. Même décore au Point E et à Fann résidence.
Indiquant avoir rencontré et interrogé 450 femmes âgées entre 18 et 35 ans, le mouvement «Touche pas à ma sœur», peint un tableau sombre dont les multiples et différents motifs renseignent sur le calvaire quotidien de ces femmes. «Certaines parmi elles vivent dans des cités dortoirs à dominante masculine, zone à risque majeure, composé de bâtiments défoncés, rues et trottoirs », décrit le rapport dudit mouvement. Ces femmes, renseigne le rapport, employées pour l’essentiel comme des femmes de ménage, sont « humiliées, frappées et marginalisées», devenant des proies faciles, leur situation constitue une «aubaine pour les prédateurs sexuels».
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